Ma Bro (Mon Pays)
C'est un frêle chemin
qui nous mène vers la mer
Chaque roche y semble unique
vibrant au son du dulcimer
Simple silence, ou talisman druidique
Toits d'ardoise et murailles grossières
des carrières de Sizun
encerclés par le lierre
Pure esquisse au fusain
d'une nature toute entière
La Paix comble là l'espace
et les défis du temps
glissent à ta surface
O beau pays breton
Au détour d'un sentier
On croise deux étangs
l'un court, l'autre tarit
L'air frais, équilibre
paraît comme purifié
Écoutons l'harmonie
du doux chant de la pie
ici libre au couchant
et vraiment amplifié
Une brise humide renforce
sur cette belle terre
la magie des instants
le refrain des mystères
Le chêne, en son écorce
aime à se laisser faire
La douceur est saison
Le crachin a raison
ouvrant les cœurs légers
aux sources du verger
Fougères denses et épaisses bruyères
mille abris pour les fées
dans leurs habits de bruine
farfadets accroupis près d'un calvaire en ruines
Le Sacré se reflète
dans la nacre des lacs
Un secret se répète
sous les hêtres qui craquent
Tu gonfles ma poitrine et caresse mon échine
O doux pays breton, incantation divine
Efface encore une fois ces soupçons de rancœur
qui ravine mon esprit d'errant et maraudeur...
qui nous mène vers la mer
Chaque roche y semble unique
vibrant au son du dulcimer
Simple silence, ou talisman druidique
Toits d'ardoise et murailles grossières
des carrières de Sizun
encerclés par le lierre
Pure esquisse au fusain
d'une nature toute entière
La Paix comble là l'espace
et les défis du temps
glissent à ta surface
O beau pays breton
Au détour d'un sentier
On croise deux étangs
l'un court, l'autre tarit
L'air frais, équilibre
paraît comme purifié
Écoutons l'harmonie
du doux chant de la pie
ici libre au couchant
et vraiment amplifié
Une brise humide renforce
sur cette belle terre
la magie des instants
le refrain des mystères
Le chêne, en son écorce
aime à se laisser faire
La douceur est saison
Le crachin a raison
ouvrant les cœurs légers
aux sources du verger
Fougères denses et épaisses bruyères
mille abris pour les fées
dans leurs habits de bruine
farfadets accroupis près d'un calvaire en ruines
Le Sacré se reflète
dans la nacre des lacs
Un secret se répète
sous les hêtres qui craquent
Tu gonfles ma poitrine et caresse mon échine
O doux pays breton, incantation divine
Efface encore une fois ces soupçons de rancœur
qui ravine mon esprit d'errant et maraudeur...

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1 commentaire
pot aux roses · le mardi 1 juin 2010 à 05:39
belle nature vue et ressentie.
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