La Quête
S'il existe le soupçon,
d'une force bienfaitrice
œuvrant à sa façon
régissant en actrice
la trame universelle
par delà ce chaos,
ce branlant édifice
de corps pétrifiés
et de statues de sel
une déesse sans halo
aux charmes magnifiés
au sourire de délice,
une voix qui étincelle
et qui défie les flots
le souffle d'une madone
que rien ne désarçonne...
des anges encore adeptes des plaisirs en accord
dont l'idéal dérange ce scandaleux décors,
ce dédale incestueux qui nous régit à tort
des routes sinueuses sans terminus connus,
des cœurs en déroute, des rêves à la peau nue,
des puissances indicibles reflétant d'innocence,
avec l'Amour pour cible, et comme seule résonance...
Alors, telle est la route que je souhaite emprunter,
ma peine sera distraite par l'éternel été...
Dansons main dans la main, toi mon âme étrangère
Valsons jusqu'à demain, sous l'étoile légère
Dépassons sans encombre, ces villes dans la pénombre,
Ces espaces de glace, dans la poussière sombre,
J'ai inventé pour toi, l'amour parlant ta langue,
m'endormir sur la soie, sur ta chair de rosée
et vivre ainsi heureux sur ta barque qui tangue
quand vient le vent du soir, toutes nos envies osées
sentent bon la vanille, et le sorbet de mangue
Tous les sermons des hommes, me donnent la nausée
ces discours qui haranguent,
ces voix qui tremblent et grondent,
si pleines de colère, m'insultent et sont au Monde
autant de conseils creux, inutiles, ennuyeux,
ne soyons plus jamais les dociles moutons,
de ces bergers teigneux qui attendent et nous tondent.
d'une force bienfaitrice
œuvrant à sa façon
régissant en actrice
la trame universelle
par delà ce chaos,
ce branlant édifice
de corps pétrifiés
et de statues de sel
une déesse sans halo
aux charmes magnifiés
au sourire de délice,
une voix qui étincelle
et qui défie les flots
le souffle d'une madone
que rien ne désarçonne...
des anges encore adeptes des plaisirs en accord
dont l'idéal dérange ce scandaleux décors,
ce dédale incestueux qui nous régit à tort
des routes sinueuses sans terminus connus,
des cœurs en déroute, des rêves à la peau nue,
des puissances indicibles reflétant d'innocence,
avec l'Amour pour cible, et comme seule résonance...
Alors, telle est la route que je souhaite emprunter,
ma peine sera distraite par l'éternel été...
Dansons main dans la main, toi mon âme étrangère
Valsons jusqu'à demain, sous l'étoile légère
Dépassons sans encombre, ces villes dans la pénombre,
Ces espaces de glace, dans la poussière sombre,
J'ai inventé pour toi, l'amour parlant ta langue,
m'endormir sur la soie, sur ta chair de rosée
et vivre ainsi heureux sur ta barque qui tangue
quand vient le vent du soir, toutes nos envies osées
sentent bon la vanille, et le sorbet de mangue
Tous les sermons des hommes, me donnent la nausée
ces discours qui haranguent,
ces voix qui tremblent et grondent,
si pleines de colère, m'insultent et sont au Monde
autant de conseils creux, inutiles, ennuyeux,
ne soyons plus jamais les dociles moutons,
de ces bergers teigneux qui attendent et nous tondent.

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1 commentaire
le pot aux roses · le mardi 1 juin 2010 à 05:14
tes mots prouvent que tu as ete cree
a l`image de DIEU. tu trouveras
l`eternel ete et la serenite. attention
de ne pas t`adorer et pense a louer
celui qui t`as donne ce talent.
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