Sur la Vague
Sur la vague
Dans un moite matin lorsque se mut mon mât,
L’esquif s’est enfoncé dans le creux des tempêtes,
Secoué par la vague aux écumes en fêtes,
Dans les embruns marins et l’air que tu humas.
Parmi les nuées bleues, le soleil alluma
Des rayons chaleureux au-dessus de nos têtes
Et moi, je contemplai, du regard des esthètes,
Tes chairs dans leurs reflets dorés de curcuma.
Nous pûmes nous jouer des vents et des récifs
Et des grands requins blancs, échapper aux morsures.
Et bien qu’ayant vogué sur des routes peu sûres,
Sous les nuages noirs et les cieux agressifs,
Hissons encore, pour des terres inconnues,
La grand-voile, là-haut, qui caresse les nues !
Dans un moite matin lorsque se mut mon mât,
L’esquif s’est enfoncé dans le creux des tempêtes,
Secoué par la vague aux écumes en fêtes,
Dans les embruns marins et l’air que tu humas.
Parmi les nuées bleues, le soleil alluma
Des rayons chaleureux au-dessus de nos têtes
Et moi, je contemplai, du regard des esthètes,
Tes chairs dans leurs reflets dorés de curcuma.
Nous pûmes nous jouer des vents et des récifs
Et des grands requins blancs, échapper aux morsures.
Et bien qu’ayant vogué sur des routes peu sûres,
Sous les nuages noirs et les cieux agressifs,
Hissons encore, pour des terres inconnues,
La grand-voile, là-haut, qui caresse les nues !
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7 commentaires
Ivy · le dimanche 29 juin 2014 à 16:06
Bon, je descend là de mon petit nuage, car je divague ! Sourire!
Amitiés
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http://www.mespoemes.net/worrell02
salus · le dimanche 29 juin 2014 à 16:43
Ah ! tu écris toujours aussi bien !
Guy · le dimanche 29 juin 2014 à 20:17
Amitiés
http://www.mespoemes.net/renato
bluegirl · le dimanche 29 juin 2014 à 20:45
Amicalement.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
louis · le dimanche 29 juin 2014 à 21:18
http://www.mespoemes.net/louis
micheline · le samedi 19 juillet 2014 à 04:33
http://www.mespoemes.net/micheline
Micheline · le samedi 19 juillet 2014 à 04:41
http://www.mespoemes.net/micheline
De bien belles tournures dans votre poème, et, je vous cite :"Tes chairs dans leurs reflets dorés de curcuma" m'évoquent le dernier vers des "Bijoux"de Baudelaire "Il inondait de sang cette peau couleur d'ambre" Amitiés, Micheline.
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