L'ALATERNE
Souviens-toi des soirées d'été sous l'alaterne,
De ces soleils couchants aux rayons généreux,
Des clairs de lune scintillant de mille feux,
Plus beaux que les reflets mouvants de la lanterne.
Souviens-toi du jardin, des fleurs sous la poterne,
Des jasmins aux parfums puissants et capiteux,
De la nappe brodée, des repas, des vins vieux,
Des eaux fraîches puisées à la vieille citerne,
Rappelle-toi ce crépuscule transparent
Dans la géométrie des vols de cheiroptères
Et le temps merveilleux de notre étonnement.
Et dans cette clarté tombant des réverbères,
Riche de tant d'émois et de complicité,
Montait ce trouble, par ton regard suscité ;
De ces soleils couchants aux rayons généreux,
Des clairs de lune scintillant de mille feux,
Plus beaux que les reflets mouvants de la lanterne.
Souviens-toi du jardin, des fleurs sous la poterne,
Des jasmins aux parfums puissants et capiteux,
De la nappe brodée, des repas, des vins vieux,
Des eaux fraîches puisées à la vieille citerne,
Rappelle-toi ce crépuscule transparent
Dans la géométrie des vols de cheiroptères
Et le temps merveilleux de notre étonnement.
Et dans cette clarté tombant des réverbères,
Riche de tant d'émois et de complicité,
Montait ce trouble, par ton regard suscité ;
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3 commentaires
Salus · le dimanche 31 août 2014 à 11:59
Aussi pour "l'alaterne";
Ta rime n'est pas terne,
Et l'art et un sommet...
Guy · le lundi 1 septembre 2014 à 13:28
Merci
louis · le mardi 2 septembre 2014 à 11:20
Amitiés. Richard.
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