CESURES
Césures
J’aime, ma louve, tes longs cils et ton œil noir,
Ta bouche rouge et charnue comme une framboise,
Tes tresses aux reflets changeants d’un bleu d’ardoise,
Tes baisers moites dans la chaleur du boudoir,
Tes gestes empreints d’un étrange nonchaloir,
Ton attitude où perce un faux air de bourgeoise,
Ce sourire orné d’une fossette narquoise,
Lorsque vibre ta voix feutrée dans l’air du soir.
J’aime tes chairs d’un blanc d’albâtre et tes joues roses
Et tes doigts fins aux longs ongles lancéolés,
Courant sur le papier quand, pour moi, tu composes
Tes poèmes, sous les éclats bariolés
Des lampes, se glissant le long de tes guipures ;
Et notre amour, ma louve, ignore les césures !
J’aime, ma louve, tes longs cils et ton œil noir,
Ta bouche rouge et charnue comme une framboise,
Tes tresses aux reflets changeants d’un bleu d’ardoise,
Tes baisers moites dans la chaleur du boudoir,
Tes gestes empreints d’un étrange nonchaloir,
Ton attitude où perce un faux air de bourgeoise,
Ce sourire orné d’une fossette narquoise,
Lorsque vibre ta voix feutrée dans l’air du soir.
J’aime tes chairs d’un blanc d’albâtre et tes joues roses
Et tes doigts fins aux longs ongles lancéolés,
Courant sur le papier quand, pour moi, tu composes
Tes poèmes, sous les éclats bariolés
Des lampes, se glissant le long de tes guipures ;
Et notre amour, ma louve, ignore les césures !
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2 commentaires
Salus · le lundi 1 septembre 2014 à 15:47
Le premier vers est une étoile
Le génie est là, dis-toi le !
- Et permets-toi de l'épier !
domidom · le mardi 2 septembre 2014 à 20:58
Au plaisir de te lire...
Domie...
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