L'INCERTITUDE
C’est l’heure des baisers échangés sous la lune
Dans les soirées d’été aux ombres de géants,
Lorsque les amoureux deviennent des amants
Faisant fi de mon trouble et de mon infortune.
Mais alors que chacun convoite sa chacune,
Mon cœur désemparé se remplit de tourments,
Ses blessures montrant des stigmates béants,
Souvenirs de la blonde et regrets de la brune.
Mais toi, comme la fleur qui s’ouvre sous l’orage,
Corolle qu’exténue la caresse des nuits,
Tu fais pourtant couler l’oubli comme un breuvage
Sur ma lèvre qui sèche au vent froid des ennuis.
Et l’angoisse m’étreint sentant ta main qui tremble,
Ne sachant pas si nous pourrons vieillir ensemble.
Dans les soirées d’été aux ombres de géants,
Lorsque les amoureux deviennent des amants
Faisant fi de mon trouble et de mon infortune.
Mais alors que chacun convoite sa chacune,
Mon cœur désemparé se remplit de tourments,
Ses blessures montrant des stigmates béants,
Souvenirs de la blonde et regrets de la brune.
Mais toi, comme la fleur qui s’ouvre sous l’orage,
Corolle qu’exténue la caresse des nuits,
Tu fais pourtant couler l’oubli comme un breuvage
Sur ma lèvre qui sèche au vent froid des ennuis.
Et l’angoisse m’étreint sentant ta main qui tremble,
Ne sachant pas si nous pourrons vieillir ensemble.
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4 commentaires
rivaudais · le mercredi 10 août 2016 à 23:08
louis · le mercredi 10 août 2016 à 23:18
Amitiés.
mespoemes.net/louis/
Constance · le mercredi 24 août 2016 à 12:34
louis · le samedi 27 août 2016 à 22:52
J'ajouterais à tes remarques que la contingence finale de la chute, le doute, n'est rien d'autre, en définitive que l'exemple évocateur de chaque évènement de nos vies. Comme une espèce de parabole. De quoi, en effet, sommes-nous absolument sûrs, à l'exception de notre inexorable destinée ?
Amitiés.
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