L' ART D'AIMER
Le soleil, dans les flots, dardait un long rayon,
Et sous les frondaisons éparses du rivage,
Un subtil appétit empourprait ton visage,
Livrant tes sens au vent brutal de l’aquilon.
L’amour nous harcelait avec son aiguillon,
Et les baisers que nul n’évite sous l’ombrage,
Se reflétaient dans l’onde où plongeait notre image,
Dans des souffles légers où chantait un grillon.
Et là, te souvenant des poètes latins,
( Ayant lu "L'art d'aimer" tu vénérais Ovide )
Tu m’entraînas un jour dans une thébaïde,
Afin d’y partager tes plus fameux festins.
Tu sais les préparer devant l’âtre et la flamme,
Car toutes tes vertus sont affaire de femme .
Et sous les frondaisons éparses du rivage,
Un subtil appétit empourprait ton visage,
Livrant tes sens au vent brutal de l’aquilon.
L’amour nous harcelait avec son aiguillon,
Et les baisers que nul n’évite sous l’ombrage,
Se reflétaient dans l’onde où plongeait notre image,
Dans des souffles légers où chantait un grillon.
Et là, te souvenant des poètes latins,
( Ayant lu "L'art d'aimer" tu vénérais Ovide )
Tu m’entraînas un jour dans une thébaïde,
Afin d’y partager tes plus fameux festins.
Tu sais les préparer devant l’âtre et la flamme,
Car toutes tes vertus sont affaire de femme .
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4 commentaires
Constance · le dimanche 28 août 2016 à 12:01
louis · le dimanche 28 août 2016 à 16:42
Merci pour ce rappel.
domidom · le mercredi 31 août 2016 à 17:40
Amitiés, Domie..
louis · le jeudi 1 septembre 2016 à 23:51
Amitiés.
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