Kérala
Dans l’ombre du banian immense et séculaire,
Les cornacs veillent au repos des éléphants,
A l’heure zénithale où dorment les enfants.
Là-bas, se dresse un temple aux figures de pierre.
L’effervescence et le grouillement des insectes
Tamisent l’horizon brûlant du Kérala ;
Une complainte, au loin, d’un swaramandala,
Accompagne les chants des cultes et des sectes.
Toi, mon âme, en courant derrière l’Absolu,
Tu t’étonnes toujours quand le soleil se lève
Et ton regard se trouble à l’orient d’un rêve
Ou dans les mélopées du plaisir révolu.
Contemple alors l’amour passer dans les longs voiles
Des femmes aux yeux noirs où brillent des étoiles.
Les cornacs veillent au repos des éléphants,
A l’heure zénithale où dorment les enfants.
Là-bas, se dresse un temple aux figures de pierre.
L’effervescence et le grouillement des insectes
Tamisent l’horizon brûlant du Kérala ;
Une complainte, au loin, d’un swaramandala,
Accompagne les chants des cultes et des sectes.
Toi, mon âme, en courant derrière l’Absolu,
Tu t’étonnes toujours quand le soleil se lève
Et ton regard se trouble à l’orient d’un rêve
Ou dans les mélopées du plaisir révolu.
Contemple alors l’amour passer dans les longs voiles
Des femmes aux yeux noirs où brillent des étoiles.
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4 commentaires
domidom · le lundi 6 février 2017 à 16:03
En lisant ta chute, j'imagine les femmes aux yeux noirs où brillent les étoiles...Un superbe vers...
Amitiés, Domie
louis · le jeudi 9 février 2017 à 14:15
Mes lèvres ont gardé le parfum des currys.
Amitiés;
mespoemes.net/louis/
Micheline 1940 · le jeudi 23 février 2017 à 10:57
Merci pour ce délicieux instant !
Bien sincères amitiés,
Micheline.
louis · le vendredi 24 février 2017 à 08:34
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