J’ai sauté

Plus rien ne compte
Que le goût de mon sang
Répondu sur un parterre de plomb
Pas d’illusion, juste le temps
Qui se fige pour me dire va t-en
Il y avait les gens tout ce bruit qui donne froid
Et les passants, âmes pour qui je n’existais pas
Et mes passions, toutes envolées
J’ai voulu m’accrocher, mais j’ai sauté
Sauté dans le vide qui me puni
Qui m’ôte tout jusqu’à ma vie
Je ne bouge pas, je pense je crois
J’attends de voir mon au-delà
Plus rien ne compte
Que l’affolement
De mon cœur qui cri pardon
Il est trop tard, je l’ai lu quelque part
On n’en revient pas du grand brouillard
Il y avait ses yeux qui m’ont repoussé
Et la misère dans les bras de mes pères
L’espoir et la Paix jouaient à des jeux damnés
J’ai voulu tout changer, mais j’ai sauté
Que le goût de mon sang
Répondu sur un parterre de plomb
Pas d’illusion, juste le temps
Qui se fige pour me dire va t-en
Il y avait les gens tout ce bruit qui donne froid
Et les passants, âmes pour qui je n’existais pas
Et mes passions, toutes envolées
J’ai voulu m’accrocher, mais j’ai sauté
Sauté dans le vide qui me puni
Qui m’ôte tout jusqu’à ma vie
Je ne bouge pas, je pense je crois
J’attends de voir mon au-delà
Plus rien ne compte
Que l’affolement
De mon cœur qui cri pardon
Il est trop tard, je l’ai lu quelque part
On n’en revient pas du grand brouillard
Il y avait ses yeux qui m’ont repoussé
Et la misère dans les bras de mes pères
L’espoir et la Paix jouaient à des jeux damnés
J’ai voulu tout changer, mais j’ai sauté
3 commentaires
Panopa · le mardi 12 avril 2005 à 20:55
louiss · le vendredi 29 avril 2005 à 17:42
Maybel · le vendredi 17 juin 2005 à 00:19
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