Dépression

J’ai les mains qui tremblent
La peau qui pleure
J’ai peur de tout
Des secondes, des heures
Le tonnerre me tue
Et j’ai tout perdu
Au détour d’une rue
On me parlait de beau
Et d’endroits bien chauds
Dans cette terre
Où je vis mon enfer
On m’a promis des gloires
Toutes, fausses histoires
Et moi qui voulais y croire
J’ai les poumons mordus
De cette fumée qu’on voit à la télé
Je hais les instants tendus
Entre mon réveil et mes fins de journées
Je vis quand je dors, il est plus doux mon sort
Quand plus rien ne me touche
Même pas le bruit des mouches
On me parlait du merveilleux
Et d’étoiles dans les yeux
De douces atmosphères
Mieux que celles d’hier
On m’a promis le néant
J’ y ai cru très fort
A ces mirages, rien que du vent
La peau qui pleure
J’ai peur de tout
Des secondes, des heures
Le tonnerre me tue
Et j’ai tout perdu
Au détour d’une rue
On me parlait de beau
Et d’endroits bien chauds
Dans cette terre
Où je vis mon enfer
On m’a promis des gloires
Toutes, fausses histoires
Et moi qui voulais y croire
J’ai les poumons mordus
De cette fumée qu’on voit à la télé
Je hais les instants tendus
Entre mon réveil et mes fins de journées
Je vis quand je dors, il est plus doux mon sort
Quand plus rien ne me touche
Même pas le bruit des mouches
On me parlait du merveilleux
Et d’étoiles dans les yeux
De douces atmosphères
Mieux que celles d’hier
On m’a promis le néant
J’ y ai cru très fort
A ces mirages, rien que du vent
2 commentaires
Panopa · le mardi 12 avril 2005 à 21:26
christophe · le mercredi 13 avril 2005 à 07:55
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