Mes gens
Hier au soir quelqu’un m’a demandé
Ce qui me rendait heureuse
Quelle était donc cette Unique et intemporelle
Chose qui toujours me comblait de bonheur
On m’a dit pas les gens, ils sont l’évidence
Dis ce qui te transcende, la matière ou l’art
La passion, le vrai qui fait vibrer trop fort
J’ai pensé peut être mes mots
Par eux je me dévoile et me cache
Mais j’ai répondu que rien
Seuls les gens et leur évidence
Etaient ma lueur
Eux et leurs sourires crieurs
Leurs regards d’amours
Et leurs paroles touchantes
Hier au soir j’ai dit
Que je n’avais rien
Rien ici bas que mes gens
Ceux qui me savent
Et ceux qui passent
Ceux qui s’offrent
Et ceux qui s’en vont
J’ai dit, j’existe par eux
Et cela me rend heureuse
Ce qui me rendait heureuse
Quelle était donc cette Unique et intemporelle
Chose qui toujours me comblait de bonheur
On m’a dit pas les gens, ils sont l’évidence
Dis ce qui te transcende, la matière ou l’art
La passion, le vrai qui fait vibrer trop fort
J’ai pensé peut être mes mots
Par eux je me dévoile et me cache
Mais j’ai répondu que rien
Seuls les gens et leur évidence
Etaient ma lueur
Eux et leurs sourires crieurs
Leurs regards d’amours
Et leurs paroles touchantes
Hier au soir j’ai dit
Que je n’avais rien
Rien ici bas que mes gens
Ceux qui me savent
Et ceux qui passent
Ceux qui s’offrent
Et ceux qui s’en vont
J’ai dit, j’existe par eux
Et cela me rend heureuse
1 commentaire
nais · le mercredi 17 août 2005 à 14:02
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