Sclavus
Elle crie encore la terre ensanglantée
Et lui le ciel meurtri il hurle
Va l’enfant vers des temps obscurs
Va l’enfant vers un bien sombre futur
A quoi servent ils les hommes de foi
Parés de leurs plus belles paroles
Celles qui disent demain et un meilleur destin
Toujours ils diront que tout s’arrangera
Mais l’enfant qui pleure, il veut que ça aille mieux maintenant
L’enfant qui pleure veut la paix au présent
La femme qui danse pour oublier
Perdue dans son manège elle a glissé
On lui a promis des étincelles
D’innombrables merveilles
Il est bien loin l’Eden
Peut être encore une légende
Une arme sous la tempe
Ils lui ont dit de renier ses croyances
Elle a apprit Dieu dans la servitude
Lu des hommes et des histoires
Pour ne plus être Elle et n’être qu’Eux
Toujours elle saigne mais danse
Toujours elle a mal mais chante
Quand viendra il le réveil
Dieu n’est pas peint que par eux
Ceux qui disent que l’Autre est le faux
Dans leur occident de dentelles
Ils ont oublié les Racines
Celles du Monde viennent d’Elle
La Terre qui saigne
La Terre qu’ils asservissent
Diront ils qu’hier est effacé
Que les chaînes du passé ce sont brisées ?
Ils pillent des chairs pour mieux les écraser
Les plaignent et disent combattre leurs misères
Ils brisent et reconstruisent des fers
Un jeu qui déjà n’a plus de mystères
Elle crie encore la terre ensanglantée
Et lui le ciel meurtri il hurle
Va l’enfant vers des temps obscurs
Va l’enfant vers un bien sombre futur
Et lui le ciel meurtri il hurle
Va l’enfant vers des temps obscurs
Va l’enfant vers un bien sombre futur
A quoi servent ils les hommes de foi
Parés de leurs plus belles paroles
Celles qui disent demain et un meilleur destin
Toujours ils diront que tout s’arrangera
Mais l’enfant qui pleure, il veut que ça aille mieux maintenant
L’enfant qui pleure veut la paix au présent
La femme qui danse pour oublier
Perdue dans son manège elle a glissé
On lui a promis des étincelles
D’innombrables merveilles
Il est bien loin l’Eden
Peut être encore une légende
Une arme sous la tempe
Ils lui ont dit de renier ses croyances
Elle a apprit Dieu dans la servitude
Lu des hommes et des histoires
Pour ne plus être Elle et n’être qu’Eux
Toujours elle saigne mais danse
Toujours elle a mal mais chante
Quand viendra il le réveil
Dieu n’est pas peint que par eux
Ceux qui disent que l’Autre est le faux
Dans leur occident de dentelles
Ils ont oublié les Racines
Celles du Monde viennent d’Elle
La Terre qui saigne
La Terre qu’ils asservissent
Diront ils qu’hier est effacé
Que les chaînes du passé ce sont brisées ?
Ils pillent des chairs pour mieux les écraser
Les plaignent et disent combattre leurs misères
Ils brisent et reconstruisent des fers
Un jeu qui déjà n’a plus de mystères
Elle crie encore la terre ensanglantée
Et lui le ciel meurtri il hurle
Va l’enfant vers des temps obscurs
Va l’enfant vers un bien sombre futur
4 commentaires
Luzolo · le mardi 16 août 2005 à 20:36
poemeencours · le mercredi 17 août 2005 à 02:28
Panopa · le samedi 3 septembre 2005 à 13:34
louiss · le lundi 5 septembre 2005 à 22:07
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