C’est fatal, c’est banal
On dit, le temps passe et les gens trépassent
Mais qui a aimé vraiment jamais ne s’en lasse
On dit qu’il n’y a pas qu’une vie
Qu’on est amants dans celle-ci
Et sûrement celles d’avant
Toujours chantent les enfants
Pleurent ceux aux mille tourments
Les hirondelles font les belles
Et les colombes narguent la paix
Tout est ici et là-bas
Les traces d’un même pas
Celui qui revient déjà
A peine parti dans l’au-delà
La roue tourne pour nous, mortels
Mais qui n’y crois pas
A ce monde qu’on dit de là-bas
Moi j’y ai cru autrefois
Aujourd’hui j’y ai foi
Le poète dit les misères
Dans ses lettres amères
Il saura toujours conter des airs
Immuables d’aujourd’hui et d’hier
Aimer le monde en solitaire
Et le briser de ses verres
Les mères aiment encore leurs fils
Celles du passé et de maintenant
Il s’est figé, le présent
Avec ses joies et ses tourments
Ils ont dit, les tristes sages
Demain sera éclatant paysage
J’en ai écrites des pages
Sans jamais y peindre le beau
Et eux avec leurs airs faux
Prédisent encore le merveilleux
Ils pleurent encore les enfants
Et les prières se perdent dans le vent
Il pleut des larmes de sang
L’amour se voudrait plus grand
On vit, on aime, on meure
C’est fatal, c’est banal
Mais qui a aimé vraiment jamais ne s’en lasse
On dit qu’il n’y a pas qu’une vie
Qu’on est amants dans celle-ci
Et sûrement celles d’avant
Toujours chantent les enfants
Pleurent ceux aux mille tourments
Les hirondelles font les belles
Et les colombes narguent la paix
Tout est ici et là-bas
Les traces d’un même pas
Celui qui revient déjà
A peine parti dans l’au-delà
La roue tourne pour nous, mortels
Mais qui n’y crois pas
A ce monde qu’on dit de là-bas
Moi j’y ai cru autrefois
Aujourd’hui j’y ai foi
Le poète dit les misères
Dans ses lettres amères
Il saura toujours conter des airs
Immuables d’aujourd’hui et d’hier
Aimer le monde en solitaire
Et le briser de ses verres
Les mères aiment encore leurs fils
Celles du passé et de maintenant
Il s’est figé, le présent
Avec ses joies et ses tourments
Ils ont dit, les tristes sages
Demain sera éclatant paysage
J’en ai écrites des pages
Sans jamais y peindre le beau
Et eux avec leurs airs faux
Prédisent encore le merveilleux
Ils pleurent encore les enfants
Et les prières se perdent dans le vent
Il pleut des larmes de sang
L’amour se voudrait plus grand
On vit, on aime, on meure
C’est fatal, c’est banal
3 commentaires
Panopa · le lundi 5 septembre 2005 à 15:43
louiss · le lundi 5 septembre 2005 à 22:07
louiss · le jeudi 3 novembre 2005 à 12:52
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