Toi ma Raison
On me disait jadis que j’avais un air hautain
L’air de ces femmes qui ne savent rien et se parent de riens
On me disait les jours gais que j’étais une étoile endormie
L’œil perçant d’un chacal, la noirceur tendre d’une nuit
J’étais celle qui n’avait pour amour que son derrière et ses ennuis
Je n’avais d’amour que moi frôlant avec audace les plages de ma vie
Je n’avais de raisons que les miennes plaquées dans mes oublis
je disais "la haine brûlante en mon esprit tordu se trémousse
Et achève tous ceux qui se lancent à mes trousses"
Et te voici, broyant mes idées, mes envies de Moi
Narguant ma passion que je croyais sans limites
Toi, Toi abjecte objet de chair qui broie tout
Efface mes certitudes et mes convictions
Te voici avec tes fleurs tendues à mes bras
tes lèvres pendues au creux de Moi
tes soupirs versés dans mes délires
Je n'ai plus de raison que Toi, toi ma Raison
L’air de ces femmes qui ne savent rien et se parent de riens
On me disait les jours gais que j’étais une étoile endormie
L’œil perçant d’un chacal, la noirceur tendre d’une nuit
J’étais celle qui n’avait pour amour que son derrière et ses ennuis
Je n’avais d’amour que moi frôlant avec audace les plages de ma vie
Je n’avais de raisons que les miennes plaquées dans mes oublis
je disais "la haine brûlante en mon esprit tordu se trémousse
Et achève tous ceux qui se lancent à mes trousses"
Et te voici, broyant mes idées, mes envies de Moi
Narguant ma passion que je croyais sans limites
Toi, Toi abjecte objet de chair qui broie tout
Efface mes certitudes et mes convictions
Te voici avec tes fleurs tendues à mes bras
tes lèvres pendues au creux de Moi
tes soupirs versés dans mes délires
Je n'ai plus de raison que Toi, toi ma Raison
1 commentaire
poete · le mercredi 14 novembre 2007 à 19:43
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