Lâche la douleur, libère demain
Mal de crâne, comme chaque matin
La télé gronde, mon bide a faim
Douche speed sous un refrain
Qui dit lâche la douleur, libère demain
Avec mes cernes de quatre jours
Et mes mains cheloues qui rêvent d’un tambour
Sur lequel balancer un rythme qui gronde
J’ai la tête qui explose comme une bombe
Un pas dans la rue et on me dit que je pue
Avec ce genre de regard qui crie SOS canard
J’ne suis pas à ma place dans un monde de pigeon
Pas assez bourge, trop foncée, et l’allure d’une guenon
La boulangère ? Elle joue les militaires
Me mitraille de questions comme un espion en guerre
Je lui réponds «oui, non» et elle a l’air vénère
Comme une pathétique refoulée de vipère
Je lui dis que je n’ai pas que ça à faire
En rentrant chez moi, un chien écrasé
Tout le monde est choqué
Pas moi, je préfère me casser
Je frôle un gars, il a l’air très peiné
Les larmes dans les yeux, il pleure, il pleure
Touchant, mais pas assez pour moi
Mon ventre crie famine, je speed, speed, speed
Il y a des pompiers devant chez moi
Ma baraque noire et à fond la fumée
J’ai le cœur qui bat, l’appart du voisin a cramé
Et tout l’étage avec, j’ouvre grand les yeux
50 cents en poche, un jogging, une baguette
La rage au ventre, je dis que je suis propriétaire
Que j’ai tout perdu, «que Dieu m’enterre !»
Mais j’ne suis pas à ma place dans un monde de pigeon
Pas assez bourge, trop foncée, et l’allure d’une guenon
Sur la nuque l’échelle d’un pompier, boom ! bien sûr un accident
Trois mois de coma et au réveil plus de chez moi
Mal de crâne, comme chaque matin
La rue gronde, mon bide a faim
Réveil speed, speed pour avoir du pain
Des égouts monte, cet unique refrain
Qui dit lâche la douleur, libère demain
La télé gronde, mon bide a faim
Douche speed sous un refrain
Qui dit lâche la douleur, libère demain
Avec mes cernes de quatre jours
Et mes mains cheloues qui rêvent d’un tambour
Sur lequel balancer un rythme qui gronde
J’ai la tête qui explose comme une bombe
Un pas dans la rue et on me dit que je pue
Avec ce genre de regard qui crie SOS canard
J’ne suis pas à ma place dans un monde de pigeon
Pas assez bourge, trop foncée, et l’allure d’une guenon
La boulangère ? Elle joue les militaires
Me mitraille de questions comme un espion en guerre
Je lui réponds «oui, non» et elle a l’air vénère
Comme une pathétique refoulée de vipère
Je lui dis que je n’ai pas que ça à faire
En rentrant chez moi, un chien écrasé
Tout le monde est choqué
Pas moi, je préfère me casser
Je frôle un gars, il a l’air très peiné
Les larmes dans les yeux, il pleure, il pleure
Touchant, mais pas assez pour moi
Mon ventre crie famine, je speed, speed, speed
Il y a des pompiers devant chez moi
Ma baraque noire et à fond la fumée
J’ai le cœur qui bat, l’appart du voisin a cramé
Et tout l’étage avec, j’ouvre grand les yeux
50 cents en poche, un jogging, une baguette
La rage au ventre, je dis que je suis propriétaire
Que j’ai tout perdu, «que Dieu m’enterre !»
Mais j’ne suis pas à ma place dans un monde de pigeon
Pas assez bourge, trop foncée, et l’allure d’une guenon
Sur la nuque l’échelle d’un pompier, boom ! bien sûr un accident
Trois mois de coma et au réveil plus de chez moi
Mal de crâne, comme chaque matin
La rue gronde, mon bide a faim
Réveil speed, speed pour avoir du pain
Des égouts monte, cet unique refrain
Qui dit lâche la douleur, libère demain
6 commentaires
Panopa · le lundi 13 décembre 2004 à 20:06
Réjane · le mardi 14 décembre 2004 à 17:19
Luzolo · le mardi 14 décembre 2004 à 19:22
cycy · le mercredi 15 décembre 2004 à 02:32
louiss · le mercredi 15 décembre 2004 à 19:31
cycy · le mardi 21 décembre 2004 à 16:30
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