Moi, sans toi
Gorge nouée
Nuit glacée
Le parterre est gelé
Sans tes pas pour l’illuminer
Encre morte échouée sur un papier
Des mots pensés et à peine assassinés
La pièce est fermée et sent l’oubli
Cœur accroché à des souvenirs sans vie
Elle est ainsi mon existence de malheur
Entre les pleurs et le gémissement des heures
Des images sur des murs traîtres
Me renvoyant sans cesse à mon mal être
Et toi qui me trouvais du charme
Dans mon état de femme en perpétuel drame
N’es tu pas celui qui m’a laissée
N’est tu pas le seul à m’avoir brisée
Je n’avais jamais voulu aimer
Encore moins m’abandonner
Aux seules mains trop passionnées
D’un amour trop craint, trop feint
Et toi en prenant mes mains
Tu as dis être mien
Et moi en buvant tes mots
J’ai épousé le faux
Moi qui n’ai jamais aimé que toi
Comment vivre cette destinée
Moi qui n’ai jamais eu que pour seule foi
Celle de toujours te combler
Dis moi que je ne le vis pas
Cet instant trop cruel
Dis moi que ce n’est pas toi
Qui écrase ma vie et sans remords la scelle
Lèvres figées
Envies gelées
Larmes gravées
Sans tes mains pour les essuyer
Encre morte échouée sur un papier
Des mots pensés et à peine assassinés
La pièce est fermée et sent l’oubli
Cœur accroché à des souvenirs sans vie
Nuit glacée
Le parterre est gelé
Sans tes pas pour l’illuminer
Encre morte échouée sur un papier
Des mots pensés et à peine assassinés
La pièce est fermée et sent l’oubli
Cœur accroché à des souvenirs sans vie
Elle est ainsi mon existence de malheur
Entre les pleurs et le gémissement des heures
Des images sur des murs traîtres
Me renvoyant sans cesse à mon mal être
Et toi qui me trouvais du charme
Dans mon état de femme en perpétuel drame
N’es tu pas celui qui m’a laissée
N’est tu pas le seul à m’avoir brisée
Je n’avais jamais voulu aimer
Encore moins m’abandonner
Aux seules mains trop passionnées
D’un amour trop craint, trop feint
Et toi en prenant mes mains
Tu as dis être mien
Et moi en buvant tes mots
J’ai épousé le faux
Moi qui n’ai jamais aimé que toi
Comment vivre cette destinée
Moi qui n’ai jamais eu que pour seule foi
Celle de toujours te combler
Dis moi que je ne le vis pas
Cet instant trop cruel
Dis moi que ce n’est pas toi
Qui écrase ma vie et sans remords la scelle
Lèvres figées
Envies gelées
Larmes gravées
Sans tes mains pour les essuyer
Encre morte échouée sur un papier
Des mots pensés et à peine assassinés
La pièce est fermée et sent l’oubli
Cœur accroché à des souvenirs sans vie
3 commentaires
Panopa · le vendredi 25 février 2005 à 20:01
louisa · le samedi 26 février 2005 à 18:53
louiss · le samedi 26 février 2005 à 22:11
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