Je dessine dans les nuages
Il ne faut pas que tu me voies pleurer
Ce serait bien trop me dénoncer
Surtout n’entends pas mes cris étouffés
J’ai mal de t’avoir trop aimé
Et je dessine dans les nuages
Une fleur que tu verras partout où tu passes
Et ma douleur je la rendrai plus sage
Qu’est ce qu’un cœur dont on se lasse
Juste une lueur à peine aperçue
Et quand l’orage gronde, te rappelles tu mes bras
Des images de moi, en gardes tu contre toi
Même si tu m’oublies, je passerai mes nuits
A la recherche de tes pas
Il ne faut pas que tu me voies chanter
Tu entendrais ma voix et mes regrets
Surtout ne regarde pas mes joues noyées
De larmes trop froides pour t’avoir trop cherché
Et je dessine dans les nuages
Des chansons pour que tu retrouves ma trace
Des notes que tu cueilleras au passage
Qu’est ce qu’un cœur dont on se lasse
Juste une lueur à peine aperçue
Et quand tu danses avec elle
Nous revois tu main dans la main
Quand tu me disais belle, ensorcelé par mon parfum
Je te voudrais encore mien
Il ne faut pas que tu saches
Toute cette souffrance que je cache
Je ne voudrais pas te savoir lâche
Que tu m’aimes encore par charité
Surtout évite nos lieux préférés
J’y passe encore les yeux voilés
Je dessine encore dans les nuages
Les traits fins de ton visage
Qu’est ce qu’un cœur dont on se lasse
Juste une lueur à peine aperçue
Ce serait bien trop me dénoncer
Surtout n’entends pas mes cris étouffés
J’ai mal de t’avoir trop aimé
Et je dessine dans les nuages
Une fleur que tu verras partout où tu passes
Et ma douleur je la rendrai plus sage
Qu’est ce qu’un cœur dont on se lasse
Juste une lueur à peine aperçue
Et quand l’orage gronde, te rappelles tu mes bras
Des images de moi, en gardes tu contre toi
Même si tu m’oublies, je passerai mes nuits
A la recherche de tes pas
Il ne faut pas que tu me voies chanter
Tu entendrais ma voix et mes regrets
Surtout ne regarde pas mes joues noyées
De larmes trop froides pour t’avoir trop cherché
Et je dessine dans les nuages
Des chansons pour que tu retrouves ma trace
Des notes que tu cueilleras au passage
Qu’est ce qu’un cœur dont on se lasse
Juste une lueur à peine aperçue
Et quand tu danses avec elle
Nous revois tu main dans la main
Quand tu me disais belle, ensorcelé par mon parfum
Je te voudrais encore mien
Il ne faut pas que tu saches
Toute cette souffrance que je cache
Je ne voudrais pas te savoir lâche
Que tu m’aimes encore par charité
Surtout évite nos lieux préférés
J’y passe encore les yeux voilés
Je dessine encore dans les nuages
Les traits fins de ton visage
Qu’est ce qu’un cœur dont on se lasse
Juste une lueur à peine aperçue
4 commentaires
Réjane · le dimanche 27 février 2005 à 21:13
Panopa · le lundi 28 février 2005 à 10:42
Ivory · le lundi 28 février 2005 à 13:22
Luzolo · le lundi 28 février 2005 à 17:11
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