l'ultime
Par
Le vent
Fort
De ton amour
Soufflant sur mon être
J'irai nu
Me baigner
Avec les roses
De l'espace sensible
Et
Tendre
Couvert de leur senteur de vie
Je sentirai la fleur
De leur gai midi
Marcher sur les lignes traquées
De mon corps d'homme
Couper ces ondes de peur
Qui trop longtemps jonglent
Sur la terrasse ensanglantée de mes veines
Rêveur
Certain
De mon rêve
Eternel
Je ne dirai rien
Plus rien du tout
Mais comme le temps
Je me laisserai aller
A mesure qu'il me portera
Là où la vie est belle comme aimer
Où le rêve est vie comme tenter
Frantz Le beau
Le vent
Fort
De ton amour
Soufflant sur mon être
J'irai nu
Me baigner
Avec les roses
De l'espace sensible
Et
Tendre
Couvert de leur senteur de vie
Je sentirai la fleur
De leur gai midi
Marcher sur les lignes traquées
De mon corps d'homme
Couper ces ondes de peur
Qui trop longtemps jonglent
Sur la terrasse ensanglantée de mes veines
Rêveur
Certain
De mon rêve
Eternel
Je ne dirai rien
Plus rien du tout
Mais comme le temps
Je me laisserai aller
A mesure qu'il me portera
Là où la vie est belle comme aimer
Où le rêve est vie comme tenter
Frantz Le beau
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1 commentaire
Dago Laborel · le lundi 22 octobre 2007 à 16:58
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