Pélérinage
De
Ses pas
Chauds
Comme le cor
Du rossignol
Elle parlait la langue
Des herbes
Plaidait leurs cris conspués
Elles qui se tordaient
Belle lurette sous les frissons
De la nuit fugace
Elle
Les vivifiait
De sa prière de femme
Les faisait
Savourer le suc
De la tendresse immense
De son poids
Et
Comme
Une haute tente
Sa juste voix
Couvrait
Le refrain
Du crépuscule
Frantz Le beau
Ses pas
Chauds
Comme le cor
Du rossignol
Elle parlait la langue
Des herbes
Plaidait leurs cris conspués
Elles qui se tordaient
Belle lurette sous les frissons
De la nuit fugace
Elle
Les vivifiait
De sa prière de femme
Les faisait
Savourer le suc
De la tendresse immense
De son poids
Et
Comme
Une haute tente
Sa juste voix
Couvrait
Le refrain
Du crépuscule
Frantz Le beau
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1 commentaire
Dago Laborel · le mardi 23 octobre 2007 à 17:46
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