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L'exil des oiseaux.

Roses très mièvres et cloches quitte-tôt

Le lundi 16 mai 2016 à 20:05, posté par Julien · 191 lectures

D'alambiqués tressauts pour sots très briqués,
par pies troussées aux impies trousseaux;
en credo de ligne, laies des lits crado.


Je formule le souhait, de quitter les voiries,
d’éprouver la confiance, sans plus tronquer l'ennemi,
en s’emparant des peurs, cumul en sous-mains tapi,
pour que jamais ne soit fait, de ces amalgames confits,
des rebours allés en couche, en des allers-retours en bouche,
et des migrations d’intérieurs minables, vices sans fin cachetés sous plis,
à tous ces oiselets béquant, affables, et autres roidis de la nuit.

Les miroirs aux girouettes, des échassiers des rues,
qui renâclent à tour de patte, de rengaines bec cousu,
les invitent à s'extirper du moule, quand leur cœur n’y entre plus ;
et de patauger dans la houle, de désordres mal connus.
Qu’elles se targuent en fuyantes, ces oies palmées de plumes ;
à ne plus que paraître, est là leur seule fortune.

Si toute faute associée, aux scellés bâts crédules,
et tout mal accordé, aux balancés pendules,
alors opprobre aux errants, de n’avoir su que miser ;
leurs scrupules à fond de cale, jouent d’amour sur échiquier.
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