A l'aimée
A l’aimée
Si tu voulais prendre ma main, je t’emmènerais dans ma maison. Je te placerais à l’endroit que le soleil a choisi de caresser sans lui donner d’ombre, que ma lampe a choisi pour lui donner de la lumière au plus triste de la nuit.
Une fois installée, je te parlerais de tout, de toi, des autres, des profondeurs, des espérances, des doutes, de Dieu et peut-être du diable... J’attendrais que l’ultime rayon du soleil qui se couche s’éteigne au plus profond de tes yeux pour te parler de nous. Je te parlerais en regardant battre les ailes de tes paupières papillon. La douceur du soir accompagnée de ses mystères enveloppera alors mes paroles et lentement tu t’endormiras au creux de mon épaule, la lune, effleurant, de son doigt d’argent, la courbe charnelle de tes lèvres.
Je t’écouterais dormir, rêver, aimer, haïr, rire et pleurer... Alors, sur une toile vierge, je peindrai pour toi, les nuits d'Égypte aux vents chauds d’Afrique, les chants de Nubie, la violence de l’orage, la douceur de la pluie, l’odeur de la terre mouillée... Jusqu’à l’aube je ferais et déferais le monde pour que tu puisses, à ton réveil, y vivre sans larme.
Si tu voulais prendre ma main, je t’emmènerais dans ma maison. Je te placerais à l’endroit que le soleil a choisi de caresser sans lui donner d’ombre, que ma lampe a choisi pour lui donner de la lumière au plus triste de la nuit.
Une fois installée, je te parlerais de tout, de toi, des autres, des profondeurs, des espérances, des doutes, de Dieu et peut-être du diable... J’attendrais que l’ultime rayon du soleil qui se couche s’éteigne au plus profond de tes yeux pour te parler de nous. Je te parlerais en regardant battre les ailes de tes paupières papillon. La douceur du soir accompagnée de ses mystères enveloppera alors mes paroles et lentement tu t’endormiras au creux de mon épaule, la lune, effleurant, de son doigt d’argent, la courbe charnelle de tes lèvres.
Je t’écouterais dormir, rêver, aimer, haïr, rire et pleurer... Alors, sur une toile vierge, je peindrai pour toi, les nuits d'Égypte aux vents chauds d’Afrique, les chants de Nubie, la violence de l’orage, la douceur de la pluie, l’odeur de la terre mouillée... Jusqu’à l’aube je ferais et déferais le monde pour que tu puisses, à ton réveil, y vivre sans larme.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
myosotis · le dimanche 20 janvier 2013 à 12:52
http://www.mespoemes.net/myosotis
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.