ton chien
Ton chien !
Ô bonheur !
D'être
Allongé près de toi
Endormie
Sur le lit
D'une nuit
Dans le soir
D'après l'amour
Quand les sexes détendus
Pleurent
Sur le drap froissé
Quand ta poitrine
Doucement se soulève
Au rythme lent
De ton respir
Ô bonheur !
De toi là
Avant mon dormir
Aux rêves devenus
Inutiles au souvenir
Du plaisir
Encore présent
Ô bonheur !
De toi là
Confiante
Comme le chaton
Sur le ventre de sa mère
Tu ne sais pas
Que doucement
Je t'embrasse
Avec respect amour et crainte
Avec tendresse et humilité
Je distingue ton visage
Aux paupières closes
J'entends battre ton cœur
Je couvre ton corps de "je t'aime"
Comme on couvre encore
La statue de Fo
De mille feuilles d'or
Ô bonheur !
De toi là
Qui dort près de moi
Merci Dieu de me la laisser
Pour illuminer mon insomnie
Je ne veux pas dormir
Dormir serait ne plus te voir
Mon aimée
Dormir serait une insulte
À ta beauté
Dormir abrège le temps
De mon amour de ma passion
Et si mon regard s'éloigne de toi
Que le diable me punisse
Ô horreur !
De toi pas là
De dormir sans elle
D'ouvrir au matin
Mes yeux sur plus rien
Mes mains sur l'absence
Ô mon amour !
Reviens !
Je serais ton esclave
Ton chien
Reviens !
Je te donne ma vie
Mon âme mon esprit
Ne les refuse pas
Ne les rejette pas
Sans toi ils se meurent
De la mort j'ai peur
Reviens !
Ne sois pas ma fin
Redonnes-moi la vie
Qui hors de toi fuit
Ne me refuse pas
Ne me rejette pas
Sans toi je me meurs
Je me noie de pleurs
Reviens !
Je serais ton esclave
Ton chien !
Alors
Viens au refuge
Sauver le vieux chien
Si tu n'aimes pas l'homme
Ais pitié de la bête
Pose-lui un collier
De tendresse
Pour la nourrir
Ton seul sourire
Et la lumière
De tes yeux noisette
Pour son sommeil
La douceur de ta peau
Tes lèvres vermeilles
Un baiser sur son museau.
Ô bonheur !
D'être
Allongé près de toi
Endormie
Sur le lit
D'une nuit
Dans le soir
D'après l'amour
Quand les sexes détendus
Pleurent
Sur le drap froissé
Quand ta poitrine
Doucement se soulève
Au rythme lent
De ton respir
Ô bonheur !
De toi là
Avant mon dormir
Aux rêves devenus
Inutiles au souvenir
Du plaisir
Encore présent
Ô bonheur !
De toi là
Confiante
Comme le chaton
Sur le ventre de sa mère
Tu ne sais pas
Que doucement
Je t'embrasse
Avec respect amour et crainte
Avec tendresse et humilité
Je distingue ton visage
Aux paupières closes
J'entends battre ton cœur
Je couvre ton corps de "je t'aime"
Comme on couvre encore
La statue de Fo
De mille feuilles d'or
Ô bonheur !
De toi là
Qui dort près de moi
Merci Dieu de me la laisser
Pour illuminer mon insomnie
Je ne veux pas dormir
Dormir serait ne plus te voir
Mon aimée
Dormir serait une insulte
À ta beauté
Dormir abrège le temps
De mon amour de ma passion
Et si mon regard s'éloigne de toi
Que le diable me punisse
Ô horreur !
De toi pas là
De dormir sans elle
D'ouvrir au matin
Mes yeux sur plus rien
Mes mains sur l'absence
Ô mon amour !
Reviens !
Je serais ton esclave
Ton chien
Reviens !
Je te donne ma vie
Mon âme mon esprit
Ne les refuse pas
Ne les rejette pas
Sans toi ils se meurent
De la mort j'ai peur
Reviens !
Ne sois pas ma fin
Redonnes-moi la vie
Qui hors de toi fuit
Ne me refuse pas
Ne me rejette pas
Sans toi je me meurs
Je me noie de pleurs
Reviens !
Je serais ton esclave
Ton chien !
Alors
Viens au refuge
Sauver le vieux chien
Si tu n'aimes pas l'homme
Ais pitié de la bête
Pose-lui un collier
De tendresse
Pour la nourrir
Ton seul sourire
Et la lumière
De tes yeux noisette
Pour son sommeil
La douceur de ta peau
Tes lèvres vermeilles
Un baiser sur son museau.
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1 commentaire
domidom · le vendredi 25 janvier 2013 à 15:10
Pourtant, même par amour, on ne peut passer sa vie à contempler l'objet de ses désirs....
Une façon bien à toi d'écrire ton ressenti passionnel, une dédicace original....
Amitiés.....Domie...
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