la bûche
La bûche
Les feuilles d’or s’en vont au bal,
Les canards fantômes glissent sur les eaux calmes
Et la brume ouatée de l’étang du Puits.
L’automne lentement s’enfuit.
Le parfum du bois brûlé
Enveloppe les maisons basses.
Dans notre lit douillet,
Cachés sous la chaude couette,
Avec amour, je t’enlace.
Je dessine sur le velours de ta peau,
Les méandres de la Sauldre,
Je braconne dans la toison sombre
De ton humide forêt solognote
Où se cachent mille sortilèges.
Laissons les frimas courir dehors,
J’ai mis une bûche dans la cheminée.
Les feuilles d’or s’en vont au bal,
Les canards fantômes glissent sur les eaux calmes
Et la brume ouatée de l’étang du Puits.
L’automne lentement s’enfuit.
Le parfum du bois brûlé
Enveloppe les maisons basses.
Dans notre lit douillet,
Cachés sous la chaude couette,
Avec amour, je t’enlace.
Je dessine sur le velours de ta peau,
Les méandres de la Sauldre,
Je braconne dans la toison sombre
De ton humide forêt solognote
Où se cachent mille sortilèges.
Laissons les frimas courir dehors,
J’ai mis une bûche dans la cheminée.
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1 commentaire
domidom · le jeudi 7 février 2013 à 16:52
Si les couettes pouvaient parler!!!
Amitiés....Domie...
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