PRESCRIPTION...

Je me souviens de nos longues discutions
Lorsque tu me ramenais tard le soir,
Tu cherchais des solutions à ta relation,
De toi surgissait un profond désespoir.
Parfois accoudée au comptoir,
Face à un verre, tu y noyais tes blessures,
Ton doux visage se reflétait dans un miroir
Où l'on pouvait apercevoir ton incertitude.
Que de bien longues soirées passées
Dans le doute et les questions,
Je restais là à t'écouter et te réconforter,
Sans jamais chercher à trahir cette équation.
Pourtant en moi que de désirs
S'écoulant lentement dans le creux des veines,
Tu me parlais parfois de tes strings de cuir
Et moi j'en perdais peu à peu l'haleine.
Et lorsque nous faisions les vidanges
A la fermeture de l'établissement,
J'admirais dans un troublant silence
Tes jambes gainées de doux et opaques collants.
Tu m'émerveillais de ton sourire,
Ton parfum envoûtait mes pensées,
Je me plongeais dans tes fous rires,
Mais jamais je n'ai osé te l'avouer.
Aujourd'hui il y a prescription,
Cela fait maintenant plus de vingt ans,
Je peux enfin le dire sans pression,
C'était il y a si longtemps.
Mais reste gravé les souvenirs,
Ton charme est resté bien présent,
Mais il est bien trop tard pour en rougir,
Tout restera suspendu dans le temps.
Temps peut être que trop imparfait
Mais qui empli le quotidien,
Peut être même que tout aurait pu être parfait,
Mais je ne goûterai jamais à la douceur de ton sein.
A toi, Martine, pour ces doux souvenirs...
© Michel CIPOLAT...
Lorsque tu me ramenais tard le soir,
Tu cherchais des solutions à ta relation,
De toi surgissait un profond désespoir.
Parfois accoudée au comptoir,
Face à un verre, tu y noyais tes blessures,
Ton doux visage se reflétait dans un miroir
Où l'on pouvait apercevoir ton incertitude.
Que de bien longues soirées passées
Dans le doute et les questions,
Je restais là à t'écouter et te réconforter,
Sans jamais chercher à trahir cette équation.
Pourtant en moi que de désirs
S'écoulant lentement dans le creux des veines,
Tu me parlais parfois de tes strings de cuir
Et moi j'en perdais peu à peu l'haleine.
Et lorsque nous faisions les vidanges
A la fermeture de l'établissement,
J'admirais dans un troublant silence
Tes jambes gainées de doux et opaques collants.
Tu m'émerveillais de ton sourire,
Ton parfum envoûtait mes pensées,
Je me plongeais dans tes fous rires,
Mais jamais je n'ai osé te l'avouer.
Aujourd'hui il y a prescription,
Cela fait maintenant plus de vingt ans,
Je peux enfin le dire sans pression,
C'était il y a si longtemps.
Mais reste gravé les souvenirs,
Ton charme est resté bien présent,
Mais il est bien trop tard pour en rougir,
Tout restera suspendu dans le temps.
Temps peut être que trop imparfait
Mais qui empli le quotidien,
Peut être même que tout aurait pu être parfait,
Mais je ne goûterai jamais à la douceur de ton sein.
A toi, Martine, pour ces doux souvenirs...
© Michel CIPOLAT...
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1 commentaire
Alliance (petitesalade) · le jeudi 26 juin 2008 à 22:43
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