CONSCIENCE HAGARDE...

Quel est donc ce sournois venin
Qui s'infiltre sans scrupule dans ta chair ?
Il t'empoisonne dans le quotidien,
Se nourrissant avec gourmandise de ton mal être.
Tu te réfugies dans de longues périodes de sommeil,
Tu t'isoles un peu plus chaque jour du monde extérieur
Et tu fuis les doux rayons du soleil,
Tu te recroquevilles dans ta sombre douleur.
Dis moi mon amie, pourquoi ce sourire si pale
D'où s'entrevoit une vaste mélancolie,
Dis moi donc ce qui à ce point te fait mal ?
N'as-tu plus aucunes confiances en ta vie ?
Tu ne peux laisser agir de la sorte le sort,
Tu te dois de surmonter cet état dépressif,
Ne le nourrit pas d'un semblant d'accord,
Car toi l'ange tu en deviens que trop oisif.
Ta douce beauté en devient blafarde,
Ton corps à besoin de luminosité,
Vas-tu rester dans une conscience hagarde
Et te priver de l'existence et de son immensité ?
Tu t'isoles dans la bulle de ton univers,
Je le conçois et malheureusement je te comprends,
Mais il m'est impossible de simplement paraître,
Sachant que tu as suspendu le temps.
Tu te recherches dans tes vagues questions
Qui fussent en toi telle une tornade dans tes pensées,
Prends patience et peu à peu surgiront des solutions
Qui viendront rassurer et éclairer ton obscurité.
Ton cœur a besoin d'une tendresse infinie,
Tu es avide de t'abandonner à une passion dévorante
Qui brûlera en toi dans mille envies,
Tu découvriras bientôt que cette réalité sera existante.
A toi.., l'ange perdu...
© Michel CIPOLAT...
Qui s'infiltre sans scrupule dans ta chair ?
Il t'empoisonne dans le quotidien,
Se nourrissant avec gourmandise de ton mal être.
Tu te réfugies dans de longues périodes de sommeil,
Tu t'isoles un peu plus chaque jour du monde extérieur
Et tu fuis les doux rayons du soleil,
Tu te recroquevilles dans ta sombre douleur.
Dis moi mon amie, pourquoi ce sourire si pale
D'où s'entrevoit une vaste mélancolie,
Dis moi donc ce qui à ce point te fait mal ?
N'as-tu plus aucunes confiances en ta vie ?
Tu ne peux laisser agir de la sorte le sort,
Tu te dois de surmonter cet état dépressif,
Ne le nourrit pas d'un semblant d'accord,
Car toi l'ange tu en deviens que trop oisif.
Ta douce beauté en devient blafarde,
Ton corps à besoin de luminosité,
Vas-tu rester dans une conscience hagarde
Et te priver de l'existence et de son immensité ?
Tu t'isoles dans la bulle de ton univers,
Je le conçois et malheureusement je te comprends,
Mais il m'est impossible de simplement paraître,
Sachant que tu as suspendu le temps.
Tu te recherches dans tes vagues questions
Qui fussent en toi telle une tornade dans tes pensées,
Prends patience et peu à peu surgiront des solutions
Qui viendront rassurer et éclairer ton obscurité.
Ton cœur a besoin d'une tendresse infinie,
Tu es avide de t'abandonner à une passion dévorante
Qui brûlera en toi dans mille envies,
Tu découvriras bientôt que cette réalité sera existante.
A toi.., l'ange perdu...
© Michel CIPOLAT...
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2 commentaires
Alliance (petitesalade) · le jeudi 26 juin 2008 à 22:41
Lutirisia · le dimanche 29 juin 2008 à 15:10
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