INSTANTS DE VIE...
INSTANTS DE VIE.
Mon être n’a rien d’un arriviste,
Je suis simplement un petit artiste
Qui évolue entre le réel et l’irréel,
Observant le monde sans prétention personnelle.
Je me laisse emporter dans la ronde de mes rêves
Où parfois malheureusement je crève,
Mais tout cela n’est que trop illusoire,
Je poursuis bien malgré moi mon histoire.
J’évolue sans strasse ni paillette,
J’ai de bien multiples facettes,
Je suis un foutu et éternel rebelle
Qui erre sans fin de poubelle en poubelle.
Au travers mes photographies
Je fige des petits instants de la vie
Où la solitude est que trop omniprésente,
C’est le côté obscur de mon existence.
Et lorsque je suis face à une toile
Que je couvre de couleurs, je me dévoile,
Ma vision en devient écarlate
Et avec mes pinceaux je m’éclate.
Mais lorsque je courbe le dos
Et que ma main tremblante saisi un stylo,
Alors je m’écrase sur le bitume
Ecrasé par le poids de mon amertume.
Là le vrai moi s’ouvre et s’exprime,
Souvent au travers bien des rimes,
C’est dans cet univers que je suis à l’aise,
J’y laisse découlé un profond malaise.
Malaise engendré par une cruelle vie
Où lentement je m’enfonce dans une agonie,
C’est tout simplement mon existence
Qui se prive de bien des espérances.
A mon agonie dans ce présent…
© Michel CIPOLAT…
Mon être n’a rien d’un arriviste,
Je suis simplement un petit artiste
Qui évolue entre le réel et l’irréel,
Observant le monde sans prétention personnelle.
Je me laisse emporter dans la ronde de mes rêves
Où parfois malheureusement je crève,
Mais tout cela n’est que trop illusoire,
Je poursuis bien malgré moi mon histoire.
J’évolue sans strasse ni paillette,
J’ai de bien multiples facettes,
Je suis un foutu et éternel rebelle
Qui erre sans fin de poubelle en poubelle.
Au travers mes photographies
Je fige des petits instants de la vie
Où la solitude est que trop omniprésente,
C’est le côté obscur de mon existence.
Et lorsque je suis face à une toile
Que je couvre de couleurs, je me dévoile,
Ma vision en devient écarlate
Et avec mes pinceaux je m’éclate.
Mais lorsque je courbe le dos
Et que ma main tremblante saisi un stylo,
Alors je m’écrase sur le bitume
Ecrasé par le poids de mon amertume.
Là le vrai moi s’ouvre et s’exprime,
Souvent au travers bien des rimes,
C’est dans cet univers que je suis à l’aise,
J’y laisse découlé un profond malaise.
Malaise engendré par une cruelle vie
Où lentement je m’enfonce dans une agonie,
C’est tout simplement mon existence
Qui se prive de bien des espérances.
A mon agonie dans ce présent…
© Michel CIPOLAT…
Note : 2/10
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le lundi 7 juillet 2008 à 14:22
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