DES HAUTS ET DES BAS...

DES HAUTS ET DES BAS.
La vie a ses hauts et ses bas,
On y avance bien malgré tout,
Même si parfois on en est las,
Il faut dire qu’elle nous rend fou.
Car lorsque l’on est tout en haut,
Tout semble nous réussir,
Nous sommes grands et beaux
Et l’on se dit ‘’ à nous l’avenir ‘’.
Mais lorsque surgi le creux de la vague
Et que l’on se retrouve au plus bas,
L’existence s’amuse et nous nargue,
Elle nous brise sans pitié les bras.
Et la vie avec ironie nous balance,
Nous savourons la montée,
On sort de l’éternel silence,
On recherche la luminosité.
Mais quand dans la vie on se déhanche,
On se retrouve en bas de l’échelle,
Souhaitant se pendre à une branche
Et la vie n’y parait plus très belle.
On souhaite rencontrer la Mort
Et s’y abandonner totalement épuisé,
Nos pensées noires sont en accords,
On espère simplement la trouvée.
Car perdu dans cette puante misère
Nous en devenons que trop insignifiants,
Notre place n’est alors plus sur terre,
On se réconforte en pensant au néant.
Néant recouvrant nos espérances,
On erre sans plus vraiment d’envie,
Sur nos douleurs on garde le silence,
A quoi bon dévoiler son agonie ?
A la vie et son empressement…
© Michel CIPOLAT…
La vie a ses hauts et ses bas,
On y avance bien malgré tout,
Même si parfois on en est las,
Il faut dire qu’elle nous rend fou.
Car lorsque l’on est tout en haut,
Tout semble nous réussir,
Nous sommes grands et beaux
Et l’on se dit ‘’ à nous l’avenir ‘’.
Mais lorsque surgi le creux de la vague
Et que l’on se retrouve au plus bas,
L’existence s’amuse et nous nargue,
Elle nous brise sans pitié les bras.
Et la vie avec ironie nous balance,
Nous savourons la montée,
On sort de l’éternel silence,
On recherche la luminosité.
Mais quand dans la vie on se déhanche,
On se retrouve en bas de l’échelle,
Souhaitant se pendre à une branche
Et la vie n’y parait plus très belle.
On souhaite rencontrer la Mort
Et s’y abandonner totalement épuisé,
Nos pensées noires sont en accords,
On espère simplement la trouvée.
Car perdu dans cette puante misère
Nous en devenons que trop insignifiants,
Notre place n’est alors plus sur terre,
On se réconforte en pensant au néant.
Néant recouvrant nos espérances,
On erre sans plus vraiment d’envie,
Sur nos douleurs on garde le silence,
A quoi bon dévoiler son agonie ?
A la vie et son empressement…
© Michel CIPOLAT…
Note : 3/10
(2 votes)
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
Alliance "petite salade" · le jeudi 10 juillet 2008 à 16:33
Bernard Pichardie · le jeudi 10 juillet 2008 à 17:07
Gazazou · le vendredi 11 juillet 2008 à 12:27
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.