MOURIR EN PAIX...
MOURIR EN PAIX.
L’existence à nouveau me parait sombre,
De la vie j’en suis simplement dégoûté,
Le désarroi dépose sur mon être son ombre,
J’aspire à rejoindre le monde de l’obscurité.
J’évolue parmi bien trop d’égoïstes
Qui se moquent pas mal des sentiments,
Je vais me faire moine bouddhiste
Et me plonger dans leurs senteurs d’encens.
Mais rassurez vous, ce rôle n’est point pour moi,
Je rejette au loin toute philosophie et religion,
Il y a longtemps que j’ai perdu la foi,
Mes pensées ont toujours été en rebellions.
Mon unique et pathétique croyance
Est celle que je voue à l’éternelle mort,
Telle est l’unique destinée de notre existence,
Elle nous y met tous dans un ultime accord.
Là se situe maintenant mon devenir,
Je n’attends plus rien du quotidien,
J’aspire à être à l’aube de mon avenir
Afin de goûter et m’abandonner à son sein.
En moi s’écoule à présent que trop de haine,
Je ne peux plus éprouver un quelconque amour,
La douleur martèle le creux de mes veines,
Je veux que cela cesse pour toujours.
Car je l’ai appris à mes dépends,
Tout est malheureusement teinté de misère,
Rien ne résiste à la fuite du temps
Qui perfidement et avec ironie m’enserre.
M’enserre dans de trop nombreux souvenirs
D’où surgissent tant et tant de pleurs,
Que l’on me laisse en paix mourir,
Je savourerai enfin un semblant de bonheur.
De mon sang j’en suis le seul maître,
Elle est mienne cette immense envie de fuir
Et que m’importe que l’on me nomme le traître,
Il y a longtemps que j’ai cesser de sourire.
Quand a l’amitié qui peut dire qu’elle est sincère ?
Elle est faite pour être reniée et oubliée,
Elle fini toujours enterrée dans les ténèbres,
De toute façon un jour tout fini par être effacé.
De temps à autre on se souviendra
Qu’à une certaine époque il y avait un ami
Et avec ironie et bêtement, on en sourira,
Puis on se dira qu’il fait partie de l’oubli.
Ici bas tout ne peut être que bien éphémère,
Rien ne peut être vraiment éternel,
La vie ce n’est faite que d’arrêts temporaires,
C’est simplement et naturellement originel.
On se regarde chaque matin dans un miroir
Et un jour, soudainement celui-ci se brise,
Telle est l’issue de notre incroyable histoire
Et tout s’envole dans une profonde hantise.
Car après tout je ne suis qu’un simple humain
Qui évolue avec ses qualités et ses défauts,
Mais j’aime tout déchirer du bout des mains,
L’enfer est tellement réjouissant et beau.
A l’éphémère de l’existence…
© Michel CIPOLAT…2008
L’existence à nouveau me parait sombre,
De la vie j’en suis simplement dégoûté,
Le désarroi dépose sur mon être son ombre,
J’aspire à rejoindre le monde de l’obscurité.
J’évolue parmi bien trop d’égoïstes
Qui se moquent pas mal des sentiments,
Je vais me faire moine bouddhiste
Et me plonger dans leurs senteurs d’encens.
Mais rassurez vous, ce rôle n’est point pour moi,
Je rejette au loin toute philosophie et religion,
Il y a longtemps que j’ai perdu la foi,
Mes pensées ont toujours été en rebellions.
Mon unique et pathétique croyance
Est celle que je voue à l’éternelle mort,
Telle est l’unique destinée de notre existence,
Elle nous y met tous dans un ultime accord.
Là se situe maintenant mon devenir,
Je n’attends plus rien du quotidien,
J’aspire à être à l’aube de mon avenir
Afin de goûter et m’abandonner à son sein.
En moi s’écoule à présent que trop de haine,
Je ne peux plus éprouver un quelconque amour,
La douleur martèle le creux de mes veines,
Je veux que cela cesse pour toujours.
Car je l’ai appris à mes dépends,
Tout est malheureusement teinté de misère,
Rien ne résiste à la fuite du temps
Qui perfidement et avec ironie m’enserre.
M’enserre dans de trop nombreux souvenirs
D’où surgissent tant et tant de pleurs,
Que l’on me laisse en paix mourir,
Je savourerai enfin un semblant de bonheur.
De mon sang j’en suis le seul maître,
Elle est mienne cette immense envie de fuir
Et que m’importe que l’on me nomme le traître,
Il y a longtemps que j’ai cesser de sourire.
Quand a l’amitié qui peut dire qu’elle est sincère ?
Elle est faite pour être reniée et oubliée,
Elle fini toujours enterrée dans les ténèbres,
De toute façon un jour tout fini par être effacé.
De temps à autre on se souviendra
Qu’à une certaine époque il y avait un ami
Et avec ironie et bêtement, on en sourira,
Puis on se dira qu’il fait partie de l’oubli.
Ici bas tout ne peut être que bien éphémère,
Rien ne peut être vraiment éternel,
La vie ce n’est faite que d’arrêts temporaires,
C’est simplement et naturellement originel.
On se regarde chaque matin dans un miroir
Et un jour, soudainement celui-ci se brise,
Telle est l’issue de notre incroyable histoire
Et tout s’envole dans une profonde hantise.
Car après tout je ne suis qu’un simple humain
Qui évolue avec ses qualités et ses défauts,
Mais j’aime tout déchirer du bout des mains,
L’enfer est tellement réjouissant et beau.
A l’éphémère de l’existence…
© Michel CIPOLAT…2008
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le lundi 14 juillet 2008 à 13:24
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