LES INSULTES...

LES INSULTES.
Vivre dans le creux du quotidien
Une triste et vile violence conjugale,
En venir naturellement aux mains,
L'existence cruelle fait mal.
On se déchire dans des propos orduriers,
Il n'existe plus de limite, ni de respect,
On se maltraite et on se montre outrancier,
A croire qu'on le fait exprès.
Dans le calme on relance la tempête,
Survint alors un dévastateur orage,
La haine perfide se reflète,
On se crache sans vergogne au visage.
On se rend chez le médecin,
A la police on dépose d'innombrables plaintes,
On redoute les soirs où il rentre plein,
On s'emprisonne dans ses craintes.
On s'aime, puis on se déteste,
On fait même l'amour en se déchirant,
On en arrive parfois à se faire ironiquement poète
Avec un cœur à jamais maudissant, méprisant.
Surgissent alors sur l'oreiller les promesses
Que l'on ne pourra évidement tenir,
Tel un alcoolique perdu dans son ivresse
Jouant bêtement et égoïstement avec son avenir.
Le couple malheureux se déchire,
Les insultes virulentes volent,
Il n'y a plus aucun devenir,
Où sont les belles et éternelles paroles ?
L'histoire de la relation prend fin,
Il subsistera malgré tout certain retour
Et tout recommencera demain,
Après tout on s'arrangera un autre jour.
L'amour n'a absolument nulle logique,
On se prend des coups dans la gueule,
Tout devient anachronique
Et puis, une nuit on se retrouve seul.
Et on se rend compte que tout est à recommencé,
On espère goûter à un renouveau,
On rejette simplement le passé
En se disant que viendra un amour plus beau.
A ma sœur, Do.
© Michel CIPOLAT...
Vivre dans le creux du quotidien
Une triste et vile violence conjugale,
En venir naturellement aux mains,
L'existence cruelle fait mal.
On se déchire dans des propos orduriers,
Il n'existe plus de limite, ni de respect,
On se maltraite et on se montre outrancier,
A croire qu'on le fait exprès.
Dans le calme on relance la tempête,
Survint alors un dévastateur orage,
La haine perfide se reflète,
On se crache sans vergogne au visage.
On se rend chez le médecin,
A la police on dépose d'innombrables plaintes,
On redoute les soirs où il rentre plein,
On s'emprisonne dans ses craintes.
On s'aime, puis on se déteste,
On fait même l'amour en se déchirant,
On en arrive parfois à se faire ironiquement poète
Avec un cœur à jamais maudissant, méprisant.
Surgissent alors sur l'oreiller les promesses
Que l'on ne pourra évidement tenir,
Tel un alcoolique perdu dans son ivresse
Jouant bêtement et égoïstement avec son avenir.
Le couple malheureux se déchire,
Les insultes virulentes volent,
Il n'y a plus aucun devenir,
Où sont les belles et éternelles paroles ?
L'histoire de la relation prend fin,
Il subsistera malgré tout certain retour
Et tout recommencera demain,
Après tout on s'arrangera un autre jour.
L'amour n'a absolument nulle logique,
On se prend des coups dans la gueule,
Tout devient anachronique
Et puis, une nuit on se retrouve seul.
Et on se rend compte que tout est à recommencé,
On espère goûter à un renouveau,
On rejette simplement le passé
En se disant que viendra un amour plus beau.
A ma sœur, Do.
© Michel CIPOLAT...
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le mardi 22 juillet 2008 à 22:48
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