DU RIRE AUX PLEURS...

DU RIRE AUX PLEURS.
Les paroles fusent en tout sens,
On s'injurie, on se maudit,
On en vient à haire l'existence,
On souhaite à l'autre de mourir.
Après les insultes on demande pardon
Se mélangeant dans de fausses larmes,
On prendra un autre départ qui sera le bon
Mais dans les poches une arme.
L'amour devenu possessif
Lorsque soudainement il prend fin
Eveille bien des comportements obsessifs,
On se réveille un matin assassin.
La jalousie emplis le quotidien,
L'esprit tordu est en totale fusion,
On se méfie de tout petit rien
Et on fait de ces questions une indigestion.
On passe en un tour de main du rire aux pleurs,
Du '' je t'aime '' à '' la putain '',
L'être sans scrupule évolue dans une puanteur
Où tout devient que trop malsain.
En lui ne coule nulle fierté,
Il ameute tout son entourage,
Il est l'unique victime d'avoir aimé,
De sa bouche s'échappe sa rage.
Il refuse d'être absent et relégué,
A ses yeux rien ne changera,
Malgré qu'il fasse déjà partie du passé,
L'espoir d'un retour longtemps subsistera.
Il commet d'irréparables bavures,
Il en devient perfide et harcelant,
Il laisse paraître enfin sa vraie nature
Qu'il a dissimulé que trop longtemps.
Et afin de reconquérir son amour perdu
Il s'enlise dans un tissu de mensonge,
De tout orgueil il en est dépourvu,
Sa réalité se perd dans les songes.
Il ne peut admettre cette vérité,
Il prend la séparation pour une leçon,
Il ne cesse de clamer qu'il va changer,
Lui qui restera un éternel con.
A la triste réalité de ma sœur...
© Michel CIPOLAT...
Les paroles fusent en tout sens,
On s'injurie, on se maudit,
On en vient à haire l'existence,
On souhaite à l'autre de mourir.
Après les insultes on demande pardon
Se mélangeant dans de fausses larmes,
On prendra un autre départ qui sera le bon
Mais dans les poches une arme.
L'amour devenu possessif
Lorsque soudainement il prend fin
Eveille bien des comportements obsessifs,
On se réveille un matin assassin.
La jalousie emplis le quotidien,
L'esprit tordu est en totale fusion,
On se méfie de tout petit rien
Et on fait de ces questions une indigestion.
On passe en un tour de main du rire aux pleurs,
Du '' je t'aime '' à '' la putain '',
L'être sans scrupule évolue dans une puanteur
Où tout devient que trop malsain.
En lui ne coule nulle fierté,
Il ameute tout son entourage,
Il est l'unique victime d'avoir aimé,
De sa bouche s'échappe sa rage.
Il refuse d'être absent et relégué,
A ses yeux rien ne changera,
Malgré qu'il fasse déjà partie du passé,
L'espoir d'un retour longtemps subsistera.
Il commet d'irréparables bavures,
Il en devient perfide et harcelant,
Il laisse paraître enfin sa vraie nature
Qu'il a dissimulé que trop longtemps.
Et afin de reconquérir son amour perdu
Il s'enlise dans un tissu de mensonge,
De tout orgueil il en est dépourvu,
Sa réalité se perd dans les songes.
Il ne peut admettre cette vérité,
Il prend la séparation pour une leçon,
Il ne cesse de clamer qu'il va changer,
Lui qui restera un éternel con.
A la triste réalité de ma sœur...
© Michel CIPOLAT...
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le mardi 22 juillet 2008 à 22:56
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