Elle Se Fane...
Première lettre, premiers mots
Depuis cinq ans, je suis mal dans ma peau
Je prends ma tête dans mes mains
En espérant que, pour lui, tout aille bien :
« Le silence après la grande bataille
Tout cela pour une misérable médaille
J’ai passé cinq ans de ma vie
À m’agenouillé devant dieu
En espérant que ca porte ces fruits
Pour aujourd’hui et quand je serais vieux
J’observe tout cela avec du recul
Même si ce n’est pas la meilleure chose à faire
Mais qui y’a-t-il d’autre dans une cellule
A part une douzaine de barreaux de fer ? »
Je prends un bout de mouchoir qu’il me reste
Pour essuyer mes yeux
Reprends mes esprits, enfile une veste
Et encaisse ma vie peu à peu…
Ces rêves lointains
Bercés par le bleu des mers
Avait-il vraiment besoins
De partir à la guerre ?
Je me retrouve seule à exister
Seule à tout supporter
Comme si de ma vie, je n’en avais pas assez
Il a fallut te perdre, pour mieux me retrouver.
Je passe le froid, ignore ces nuits
Où tu n’as pas étais là
Dévale la pente, sans que tu m’y suives
Me voilà enfin en bas !
Aucune corde assez solide
Aucune main assez forte
Tu aurais préféré me laisser dans le vide
Ces situations là ne te laissent guère de remords.
Bougie, feuille, encrier
La dernière lettre d’une femme désespérée
Souvent seule à pleurer
Souvent seule, c’est ca qui l’a tuée.
Depuis cinq ans, je suis mal dans ma peau
Je prends ma tête dans mes mains
En espérant que, pour lui, tout aille bien :
« Le silence après la grande bataille
Tout cela pour une misérable médaille
J’ai passé cinq ans de ma vie
À m’agenouillé devant dieu
En espérant que ca porte ces fruits
Pour aujourd’hui et quand je serais vieux
J’observe tout cela avec du recul
Même si ce n’est pas la meilleure chose à faire
Mais qui y’a-t-il d’autre dans une cellule
A part une douzaine de barreaux de fer ? »
Je prends un bout de mouchoir qu’il me reste
Pour essuyer mes yeux
Reprends mes esprits, enfile une veste
Et encaisse ma vie peu à peu…
Ces rêves lointains
Bercés par le bleu des mers
Avait-il vraiment besoins
De partir à la guerre ?
Je me retrouve seule à exister
Seule à tout supporter
Comme si de ma vie, je n’en avais pas assez
Il a fallut te perdre, pour mieux me retrouver.
Je passe le froid, ignore ces nuits
Où tu n’as pas étais là
Dévale la pente, sans que tu m’y suives
Me voilà enfin en bas !
Aucune corde assez solide
Aucune main assez forte
Tu aurais préféré me laisser dans le vide
Ces situations là ne te laissent guère de remords.
Bougie, feuille, encrier
La dernière lettre d’une femme désespérée
Souvent seule à pleurer
Souvent seule, c’est ca qui l’a tuée.
1 commentaire
MarieAnne · le lundi 2 juillet 2007 à 08:13
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