La Providence
Elle a vu clair dans mes idées,
Elle a su éviter les sujets
Qui faisaient ressurgir le passé.
Elle a tout de suite compris,
Que même le peu de notre vie,
Etait étroitement lié.
Elle a apprit à me connaître,
A faire de moi cet être,
A cette branche, accroché.
Une branche solide,
Qui efface les rides
Et que l’on appelle « éternité ».
Elle a vu clair dans mon esprit,
Elle a su mettre les ennuis
Bien au fond sur le côté.
Eviter les déroutes,
Sur ma fausse route,
Qui me permettait de reculé.
Elle a apprit à me connaître,
A faire de moi cet être
A cette branche, accroché.
Une branche solide,
Au regard bien lucide,
Perçant même le moindre de mes secrets.
Me mettre un peu de chaleur,
Prendre soin de mon cœur
Parce qu’il ne faut pas qu’il ait mal.
Oublier les erreurs,
M’offrir ce bonheur
A chaque sourire qu’elle étale.
Il ne faut pas qu’elle ait peur
Car elle est ma seule lueur,
Qu’elle n’a pas de rivale.
La vie est une fleur
Aux pétales en couleurs,
Aux sourires qui apaisent mon âme.
Cette branche, bien solide,
Qui t’un coup me guide
A foncer droit vers l’avant.
Fini la peur du vide,
L’angoisse des rides,
On sait que l’on s’attend.
Elle a su éviter les sujets
Qui faisaient ressurgir le passé.
Elle a tout de suite compris,
Que même le peu de notre vie,
Etait étroitement lié.
Elle a apprit à me connaître,
A faire de moi cet être,
A cette branche, accroché.
Une branche solide,
Qui efface les rides
Et que l’on appelle « éternité ».
Elle a vu clair dans mon esprit,
Elle a su mettre les ennuis
Bien au fond sur le côté.
Eviter les déroutes,
Sur ma fausse route,
Qui me permettait de reculé.
Elle a apprit à me connaître,
A faire de moi cet être
A cette branche, accroché.
Une branche solide,
Au regard bien lucide,
Perçant même le moindre de mes secrets.
Me mettre un peu de chaleur,
Prendre soin de mon cœur
Parce qu’il ne faut pas qu’il ait mal.
Oublier les erreurs,
M’offrir ce bonheur
A chaque sourire qu’elle étale.
Il ne faut pas qu’elle ait peur
Car elle est ma seule lueur,
Qu’elle n’a pas de rivale.
La vie est une fleur
Aux pétales en couleurs,
Aux sourires qui apaisent mon âme.
Cette branche, bien solide,
Qui t’un coup me guide
A foncer droit vers l’avant.
Fini la peur du vide,
L’angoisse des rides,
On sait que l’on s’attend.
2 commentaires
Hélène Bureau · le mercredi 18 juillet 2007 à 13:22
mademoiselle didie · le mardi 21 septembre 2010 à 14:50
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