Chrysalide
Une fille qui, doucement se lève,
Une fille qui m’élève.
Sur ma vie, elle a posé ses lèvres
Pour que quand je tombe, elle me relève.
Un bout de femme
Dont je reconnais la flamme
Au fond des yeux.
Aujourd’hui je grandi,
Fier et fort, j’avance dans la vie.
Une phrase d’elle suffit
Pour noyer ma peine dans l’oubli.
Les fleurs du mal, souvent, en moi poussent,
Mais de son souffle, les rend plus douces.
Je m’allume puis me consume
A petit feu, seul, perdu sous la lune.
Des encouragements d’elle
Me fait battre le cœur.
A mes yeux, immortelle,
A mes yeux plus qu’une sœur.
Plus qu’un bout de femme
Dont je connais la flamme
Au fond des yeux.
Sur ses mots, je me réconforte.
Sur ses ailes, le vent me porte
Vers une étoile, proche du soleil,
Pour que je brille à côté d’elle.
Même quand j’ai le cœur éclater en mille,
Même quand je me suis mis en partir en vrille,
Même quand j’ai besoins de défense,
C’est toujours à elle que je pense.
Mon propre sang, ma moitié,
Celle grâce à qui j’ai pu existé.
Mon cœur, tu sais, à jamais, s’est accroché
A tout tes mouvements même improvisés.
Tu es devenue une femme,
Qui gardera toujours cette flamme
Au fond de tes yeux.
Pour Ma Sœur...
Une fille qui m’élève.
Sur ma vie, elle a posé ses lèvres
Pour que quand je tombe, elle me relève.
Un bout de femme
Dont je reconnais la flamme
Au fond des yeux.
Aujourd’hui je grandi,
Fier et fort, j’avance dans la vie.
Une phrase d’elle suffit
Pour noyer ma peine dans l’oubli.
Les fleurs du mal, souvent, en moi poussent,
Mais de son souffle, les rend plus douces.
Je m’allume puis me consume
A petit feu, seul, perdu sous la lune.
Des encouragements d’elle
Me fait battre le cœur.
A mes yeux, immortelle,
A mes yeux plus qu’une sœur.
Plus qu’un bout de femme
Dont je connais la flamme
Au fond des yeux.
Sur ses mots, je me réconforte.
Sur ses ailes, le vent me porte
Vers une étoile, proche du soleil,
Pour que je brille à côté d’elle.
Même quand j’ai le cœur éclater en mille,
Même quand je me suis mis en partir en vrille,
Même quand j’ai besoins de défense,
C’est toujours à elle que je pense.
Mon propre sang, ma moitié,
Celle grâce à qui j’ai pu existé.
Mon cœur, tu sais, à jamais, s’est accroché
A tout tes mouvements même improvisés.
Tu es devenue une femme,
Qui gardera toujours cette flamme
Au fond de tes yeux.
Pour Ma Sœur...
1 commentaire
irella · le lundi 13 avril 2009 à 21:48
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