Banal Scénario
Son regard, ses gestes, sa façon d’être
Ses mains si douces, même ses cheveux.
Sensation bizarre de te connaître,
Je préfère écrire et être silencieux.
Ta rencontre comme une impression de « déjà vu »
Et puis voilà que tes pensées arrivent.
Belles, comme celle qui les portent en elle,
Comment veux-tu que je ne parte à la dérive ?
Mon cœur, tu sais, est vide depuis longtemps,
Et je ne sais plus vraiment qui je suis.
J’ai si peur de faner la flamme de ton âme,
Si peur que tu y gâches ta vie.
Comment engager la discution,
Si ces choses là ne sont pas dites ?
Comment te dire que la vie que je mène
N’est pas celle que l’on m’a promise ?
Je sais que tes yeux me guideront
A travers tout ce temps que l’on va passer ensemble.
Je sais qu’il fait mal aussi,
Mais nous y arriverons.
Nous battrons tous ces regards qui nous jugent,
Nous gagnerons à mourir, je te le jure.
Une vie loin d’ici, sur une île déserte,
Avec pour seul avis, le nôtre : le meilleur !
Là-bas, nous comprendrons, nous accuserons
Et on finira même par s’entretuer.
Tu verras là, que mon cœur bat pour toi,
Qu’après t’avoir tué, je m’enlacerai dans tes bras.
Que j’attendrais que la nuit tombe,
Pour tomber, à mon tour, à tes pieds.
Soleil rouge, âmes mortes et conscience,
Voilà notre vie à son terme.
Tu ne pensais pas une seule minute,
La première fois où tu m’as vu,
Que je serai capable de faire cela,
A personne d’autre qu’à toi.
C’est pour cela que j’écris cette lettre,
Pour te dire que si l’on se croise, reste muette,
Car à la première occasion que j’aurais
Je n’hésiterais pas à te faire partager ma vie.
Et tu sauras que ma vie n’est pas belle à vivre.
Ses mains si douces, même ses cheveux.
Sensation bizarre de te connaître,
Je préfère écrire et être silencieux.
Ta rencontre comme une impression de « déjà vu »
Et puis voilà que tes pensées arrivent.
Belles, comme celle qui les portent en elle,
Comment veux-tu que je ne parte à la dérive ?
Mon cœur, tu sais, est vide depuis longtemps,
Et je ne sais plus vraiment qui je suis.
J’ai si peur de faner la flamme de ton âme,
Si peur que tu y gâches ta vie.
Comment engager la discution,
Si ces choses là ne sont pas dites ?
Comment te dire que la vie que je mène
N’est pas celle que l’on m’a promise ?
Je sais que tes yeux me guideront
A travers tout ce temps que l’on va passer ensemble.
Je sais qu’il fait mal aussi,
Mais nous y arriverons.
Nous battrons tous ces regards qui nous jugent,
Nous gagnerons à mourir, je te le jure.
Une vie loin d’ici, sur une île déserte,
Avec pour seul avis, le nôtre : le meilleur !
Là-bas, nous comprendrons, nous accuserons
Et on finira même par s’entretuer.
Tu verras là, que mon cœur bat pour toi,
Qu’après t’avoir tué, je m’enlacerai dans tes bras.
Que j’attendrais que la nuit tombe,
Pour tomber, à mon tour, à tes pieds.
Soleil rouge, âmes mortes et conscience,
Voilà notre vie à son terme.
Tu ne pensais pas une seule minute,
La première fois où tu m’as vu,
Que je serai capable de faire cela,
A personne d’autre qu’à toi.
C’est pour cela que j’écris cette lettre,
Pour te dire que si l’on se croise, reste muette,
Car à la première occasion que j’aurais
Je n’hésiterais pas à te faire partager ma vie.
Et tu sauras que ma vie n’est pas belle à vivre.
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