L'intruse
Une soirée comme toutes les autres.
Elle s’est mise à partie avec l’intruse,
Celle qui m’a séparé de ma bien aimée, après lui avoir ouvert ma porte,
Celle qui parle sans jamais écouter s’impose.
Fini les veillées romanesques qui me liaient avec mes passions.
Ces moments de bonheur, de bien-être et de bénédiction,
Qui, pendant longtemps, faisaient la joie de la maison.
C’est le reflet d’une vie qui continue dans l’illusion et la consolation.
Devant mon clavier, pendant ce temps là,
Je fais semblant d’être là.
De temps à autre,
Ça toussote de part et d’autre.
Et moi, je suis là, à attendre.
Devoir familial oblige !
Attendre quoi ? - Je ne sais pas.
Je reste dans la triste expectative.
Le silence sombre dans l’indifférence.
M’imposant la patience et la résistance.
Il me faut tenir encore le temps douloureux du réveil.
Cette nuit là, il m’était difficile de trouver le sommeil ...
J’attendais ce geste salvateur,
Un mot tendre, gentil et cajoleur.
Mais celle que je croyais mon amie,
Par l’indifférence m’avait déjà trahie.
Mon petit soleil, réveillé le matin,
Guidé par son instinct,
Se mit discrètement, à coté de moi,
Et m’offrit un bisou qui me réconforta...
Elle s’est mise à partie avec l’intruse,
Celle qui m’a séparé de ma bien aimée, après lui avoir ouvert ma porte,
Celle qui parle sans jamais écouter s’impose.
Fini les veillées romanesques qui me liaient avec mes passions.
Ces moments de bonheur, de bien-être et de bénédiction,
Qui, pendant longtemps, faisaient la joie de la maison.
C’est le reflet d’une vie qui continue dans l’illusion et la consolation.
Devant mon clavier, pendant ce temps là,
Je fais semblant d’être là.
De temps à autre,
Ça toussote de part et d’autre.
Et moi, je suis là, à attendre.
Devoir familial oblige !
Attendre quoi ? - Je ne sais pas.
Je reste dans la triste expectative.
Le silence sombre dans l’indifférence.
M’imposant la patience et la résistance.
Il me faut tenir encore le temps douloureux du réveil.
Cette nuit là, il m’était difficile de trouver le sommeil ...
J’attendais ce geste salvateur,
Un mot tendre, gentil et cajoleur.
Mais celle que je croyais mon amie,
Par l’indifférence m’avait déjà trahie.
Mon petit soleil, réveillé le matin,
Guidé par son instinct,
Se mit discrètement, à coté de moi,
Et m’offrit un bisou qui me réconforta...
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1 commentaire
maillot de foot · le mercredi 10 juillet 2013 à 16:32
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