On m’accuse...
On m’accuse de négliger mes devoirs,
Moi qui ai tant donné.
Je me sens comme englouti par tant d'indifférence,
Face à ce moment tant redouté,
Affrontant un nouveau chagrin,
Infini et, terrible,
Comme un océan aveugle.
Je dois aussi faire face à la même vérité,
À chaque instant.
On m’accuse d’oubli,
Moi qui espérais un regard sur mon cœur affaibli.
Ils savent peut être des choses que j’ignore
Dont je ne garde plus le souvenir.
Le désespoir m’envahit.
Le bonheur vient rarement d'où on l'attend, me disait mon amie Wanda.
Où es-tu?
De cette heure où je crie mon innocence ...
On m’accuse d’avoir commis à l’amitié dérobée une infidélité amou¬reuse,
Moi qui lui ai toujours obéi sans résister.
Mon esprit aimant et généreux n’est point innocent de ce qui m’arrive.
Perdu dans le néant, je revois à travers le silence de la nuit,
Ce que mon âme ressent,
Nos joies, nos sourires, nos passions,
Nos peines, nos larmes, nos douleurs,
Les secrets d’un amour que mon cœur, serré de douleur, dans mes songes dévoile.
Hélas ! - le matin, sur les lieux de mes espoirs déçus,
La honte m’envahit:
Mon âme égarée a ignoré mon cœur enflammé.
Moi qui ai tant donné.
Je me sens comme englouti par tant d'indifférence,
Face à ce moment tant redouté,
Affrontant un nouveau chagrin,
Infini et, terrible,
Comme un océan aveugle.
Je dois aussi faire face à la même vérité,
À chaque instant.
On m’accuse d’oubli,
Moi qui espérais un regard sur mon cœur affaibli.
Ils savent peut être des choses que j’ignore
Dont je ne garde plus le souvenir.
Le désespoir m’envahit.
Le bonheur vient rarement d'où on l'attend, me disait mon amie Wanda.
Où es-tu?
De cette heure où je crie mon innocence ...
On m’accuse d’avoir commis à l’amitié dérobée une infidélité amou¬reuse,
Moi qui lui ai toujours obéi sans résister.
Mon esprit aimant et généreux n’est point innocent de ce qui m’arrive.
Perdu dans le néant, je revois à travers le silence de la nuit,
Ce que mon âme ressent,
Nos joies, nos sourires, nos passions,
Nos peines, nos larmes, nos douleurs,
Les secrets d’un amour que mon cœur, serré de douleur, dans mes songes dévoile.
Hélas ! - le matin, sur les lieux de mes espoirs déçus,
La honte m’envahit:
Mon âme égarée a ignoré mon cœur enflammé.
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