Con-sumérisme
Con-sumérisme
Au consumérisme effréné
Sachons donner un coup de pied
Sachons freiner, sachons freiner
La consommation nous submerge
Sommons-la de nous oublier
Haro sur les publicités
Qui nous font miroiter la lune
Ou du moins un monde meilleur
Au volant de quelque voiture
Prometteuse de nirvana
Une super nana au bras !
La beauté se conquiert en crèmes
En poudres de perlimpinpin
Ride véloce n'atteint point
Nos visages même matures
Nos corps beaux s'ébrouent
Sur les dunes , la vergeture
Elle, est KO ! Cocorico !
On frissonne aux scènes navrantes
D'un peuple courant au galop
Dès que les soldes s'épouvantent
D'un carnaval de viragos
S'arrachant la moindre ceinture
Ou le plus affreux bibelot
Haro ! Haro ! Sus aux cadeaux !
La publicité nous matraque
Là dans la rue, ça estomaque
Toutes ces belles femmes nues
Qui jamais au froid n'éternuent
Ces mâles trop jeunes, trop beaux
A nous vanter leurs pectoraux
A exposer leur vie de rêve
Alors que quelques uns en crèvent
Un immense fossé se creuse
Entre l'affiche et la vraie vie
Ces rêves affichés invitent
A désirer ce qui n'est pas
Ce qui n'est en somme qu'un leurre
Pour faire trébucher nos pas
Que la simplicité nous mène
A modérer nos appétits
Et ne devenons pas les dupes
D'un système trop perverti !
Mais la fièvre productiviste
A besoin de nombreux patients
Vaccinons-nous , en activistes
Toujours éclairés et conscients !
Marcek
Au consumérisme effréné
Sachons donner un coup de pied
Sachons freiner, sachons freiner
La consommation nous submerge
Sommons-la de nous oublier
Haro sur les publicités
Qui nous font miroiter la lune
Ou du moins un monde meilleur
Au volant de quelque voiture
Prometteuse de nirvana
Une super nana au bras !
La beauté se conquiert en crèmes
En poudres de perlimpinpin
Ride véloce n'atteint point
Nos visages même matures
Nos corps beaux s'ébrouent
Sur les dunes , la vergeture
Elle, est KO ! Cocorico !
On frissonne aux scènes navrantes
D'un peuple courant au galop
Dès que les soldes s'épouvantent
D'un carnaval de viragos
S'arrachant la moindre ceinture
Ou le plus affreux bibelot
Haro ! Haro ! Sus aux cadeaux !
La publicité nous matraque
Là dans la rue, ça estomaque
Toutes ces belles femmes nues
Qui jamais au froid n'éternuent
Ces mâles trop jeunes, trop beaux
A nous vanter leurs pectoraux
A exposer leur vie de rêve
Alors que quelques uns en crèvent
Un immense fossé se creuse
Entre l'affiche et la vraie vie
Ces rêves affichés invitent
A désirer ce qui n'est pas
Ce qui n'est en somme qu'un leurre
Pour faire trébucher nos pas
Que la simplicité nous mène
A modérer nos appétits
Et ne devenons pas les dupes
D'un système trop perverti !
Mais la fièvre productiviste
A besoin de nombreux patients
Vaccinons-nous , en activistes
Toujours éclairés et conscients !
Marcek
17 commentaires
Ivy · le lundi 16 janvier 2017 à 22:54
§Une Belle et Heureuse Année 2017 §
Oui, vaccinons-nous, voir contaminer, en activistes contre ces fléaux de notre société d'aujourd'hui
Bises
Marcek · le lundi 16 janvier 2017 à 23:43
Ivy · le mardi 17 janvier 2017 à 00:28
(De temps à autres, je te suivais sur 'LPF.net' )
Au plaisir de te lire ici !
louis · le mardi 17 janvier 2017 à 09:36
Amitiés.
Marcek · le mardi 17 janvier 2017 à 11:27
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 17 janvier 2017 à 11:53
Très heureux de te voir revenir dans notre chaumière poétique (appellation d'une de nos administratrices) !
Et avec un poème choc.
Au détour de tes vers, tu soulignes avec justesse que l'affiche (sous toutes ses formes, au sens large) n'a rien à voir avec la réalité
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 17 janvier 2017 à 11:58
.....je disais : réalité falsifiée. Place à l'illusion. Aux plus grotesques illusions, d'ailleurs, qui altèrent le sens de la dignité humaine. Comme pousser les gens à se ruiner avec les jeux de hasard en leur promettant la richesse au bout du ticket gratté, ou ces femmes-mannequin (qui ne mangent qu'une feuille de salade et une carotte crue !!!!) qui font de la pub pour des produits amaigrissant, comme si elle était le fruit de 30 kilos perdus à force de produits miracles ! Et puis, les marques, les marques. Il faut s'afficher pour exister à tout pris (dans l'uniformité ?????). Le "je pense donc j'existe" de Descarte, est à l'opposé de ce consumérisme !
Amitiés à toi, et à très vite sur mespoemes.net, Marcek.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Oscar O. · le mardi 17 janvier 2017 à 15:37
Entièrement d'accord sur ce constat où règne la consommation addictive fondée sur la satisfaction immédiate des pulsions.
"Que la simplicité nous mène
A modérer nos appétits", merci beaucoup pour cette prise de conscience et au plaisir de vous lire.
Amicalement
http://www.mespoemes.net/oscaro/
guillaume · le mardi 17 janvier 2017 à 18:20
Larose · le mardi 17 janvier 2017 à 18:33
Marie!
Marcek · le jeudi 19 janvier 2017 à 00:01
Marcek · le jeudi 19 janvier 2017 à 00:02
Marcek · le jeudi 19 janvier 2017 à 00:04
Marcek · le jeudi 19 janvier 2017 à 00:06
Marcek · le jeudi 19 janvier 2017 à 00:06
Philip (Jardin de Lune) · le jeudi 19 janvier 2017 à 06:01
Oui Loïc administre toujours notre cher site, assisté maintenant de Lola (Bluegirl).
Non , Oliver Jane ne viens plus depuis longtemps. Par contre, tu retrouveras des noms familiers, de fidèles. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Marcek · le vendredi 20 janvier 2017 à 09:27
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