MON PAYS ME PARLAIT

Enfant j'aimais venir au-dessus du vallon
Pour admirer le soir, déposer son blason
Irisant l'orient, de jolis rubis rose
Couronnant l'horizon comme une apothéose
Assise auprès des blés baladant mon regard
Mes yeux y retrouvaient le charme montagnard
Un spleen attendrissant à l'esprit romantique
Enrubannait mon cœur d'une blancheur biblique
J'observais en rêvant les jaunes papillons
Dieu qu'ils étaient beaux survolant les moissons
Dans les recoins obscurs accordant le silence
Je voyais les pinsons faire la révérence
Dorlotant à genoux la scille et le muguet
Je respirais l'encens me couvrant de secret
Mon trésor fabuleux devenait la mémoire
Comme un bien précieux, c'était là ma victoire
Par sa forêt splendide aux menuets sentiers
Par ses tendres ravins recouverts de lamiers
Par sa source jasant, Par sa folle alouette
Mon pays me parlait, J'étais donc un poète?
Se peut-il que mon âme emboitant la beauté
Comme un chant de grillon vous fassent frissonner
D'une plume d'amour offerte à l'éphémère
Le talent d'un exploit restera un mystère
Pour admirer le soir, déposer son blason
Irisant l'orient, de jolis rubis rose
Couronnant l'horizon comme une apothéose
Assise auprès des blés baladant mon regard
Mes yeux y retrouvaient le charme montagnard
Un spleen attendrissant à l'esprit romantique
Enrubannait mon cœur d'une blancheur biblique
J'observais en rêvant les jaunes papillons
Dieu qu'ils étaient beaux survolant les moissons
Dans les recoins obscurs accordant le silence
Je voyais les pinsons faire la révérence
Dorlotant à genoux la scille et le muguet
Je respirais l'encens me couvrant de secret
Mon trésor fabuleux devenait la mémoire
Comme un bien précieux, c'était là ma victoire
Par sa forêt splendide aux menuets sentiers
Par ses tendres ravins recouverts de lamiers
Par sa source jasant, Par sa folle alouette
Mon pays me parlait, J'étais donc un poète?
Se peut-il que mon âme emboitant la beauté
Comme un chant de grillon vous fassent frissonner
D'une plume d'amour offerte à l'éphémère
Le talent d'un exploit restera un mystère
4 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 13 novembre 2013 à 15:37
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
belespoirs · le mercredi 13 novembre 2013 à 16:38
http://www.mespoemes.net/belespoirs
bonjour Larose
un tableau si joli et si bien décri ! c'est magnifique ! on s'y croirai quel beau voyage en ton pays !
Amitiés
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 20 novembre 2013 à 06:06
Belle et surtout APAISANTE évocation de TON pays qui te parles.
De la douceur dans l'air, que l'on devine, des couleurs, des odeur....qui paraissent familiers. J'allais dire, trompé par ton illustration, que les mottes de blé mûrs qu'elles représentent, me font penser aux tableaux de Van Gogh ou de Renoir....mais.....TON pays, dont tu parles, dans ton poème, c'est bien ton Laos ? D'ailleurs il y a les mots "encens" et "orient". Mais il est aussi question d'alouettes et de grillons. Il y en a au Laos ? Grr ! J'y perds mon Orient ! Amitiés et bisous. Philip.
khartago · le mercredi 20 novembre 2013 à 12:38
http://www.mespoemes.net/khartago
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