A L'HEURE EMERVEILLEE

Quand l'été languissant allonge les soirées
Que le ciel devient d'or, irisant les nuées
Qu'une brise en douceur caresse les moissons
Avant que la fraicheur n'enveloppe les monts
Il m'arrive souvent à l'heure émerveillée
De partir en ballade au cœur de la vallée
Avec mon épagneul, fidèle compagnon
Nous prenons le chemin menant vers l'horizon
Un spleen évanescent m'inonde et me pénètre
Je rêve tendrement d'un nouveau monde à naître
Par instant l'âme en feu je redeviens enfant
Oiseau de paradis mais par enchantement
Et chacun de mes pas honore mon envie
semblable à ce ruisseau je ne suis qu'harmonie
Au sommet du coteau la joie atteint mon cœur
Le rossignol est là, ainsi que chaque fleur
Je sais qu'ici tout vol abeille et perdrix grise
Je revis en ces lieux, c'est ma terre promise
Où se confond parfois les différentes fleurs
Toujours le grandiose affine les valeurs
Je marche au hasard évitant les rocailles
Le couchant solennel attise les murailles
Tout frissonne et palpite avant la longue nuit
Le faisan a rejoint le duvet de son nid
L'odeur des foins coupés venant droit des alpages
Enchante le berger, les moutons de passages
Il est dans le Morvan des parfums de jadis
Si beau près des ruisseaux qu'ils en deviennent iris
Que le ciel devient d'or, irisant les nuées
Qu'une brise en douceur caresse les moissons
Avant que la fraicheur n'enveloppe les monts
Il m'arrive souvent à l'heure émerveillée
De partir en ballade au cœur de la vallée
Avec mon épagneul, fidèle compagnon
Nous prenons le chemin menant vers l'horizon
Un spleen évanescent m'inonde et me pénètre
Je rêve tendrement d'un nouveau monde à naître
Par instant l'âme en feu je redeviens enfant
Oiseau de paradis mais par enchantement
Et chacun de mes pas honore mon envie
semblable à ce ruisseau je ne suis qu'harmonie
Au sommet du coteau la joie atteint mon cœur
Le rossignol est là, ainsi que chaque fleur
Je sais qu'ici tout vol abeille et perdrix grise
Je revis en ces lieux, c'est ma terre promise
Où se confond parfois les différentes fleurs
Toujours le grandiose affine les valeurs
Je marche au hasard évitant les rocailles
Le couchant solennel attise les murailles
Tout frissonne et palpite avant la longue nuit
Le faisan a rejoint le duvet de son nid
L'odeur des foins coupés venant droit des alpages
Enchante le berger, les moutons de passages
Il est dans le Morvan des parfums de jadis
Si beau près des ruisseaux qu'ils en deviennent iris
4 commentaires
douceur · le lundi 18 novembre 2013 à 04:27
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 18 novembre 2013 à 05:53
Très tôt ce matin (il n'est même pas 6 heures !) me voici sur mespoemes.net. Me voici à lire ton poème. Alors que la journée sera peut-être frileuse et brumeuse sur Paris, nous voici néanmoins transporté dans la nature qu t'est chère et particulièrement le Morvan que tu affectionnes. Ben dis donc, l'hiver a beau arriver à grands pas, il suffit que tu fermes les yeux pour te transporter aux coeur des délices de la nature. Oui, ce sont bien à des "heures émerveillées" que tu nous convie à partager. Alors....merci pour ce partage ! Amitiés et bisous. Philip.
domidon · le lundi 18 novembre 2013 à 17:28
Encore un merveilleux poème ma chère Marie...
Pleins de bisous.
Domie...
DIDOU · le mardi 19 novembre 2013 à 18:55
amitié didou
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