LE BERCEAU DES SERAPHINS
C'était à la saison des nids et des cerises
A l'ombre de l'orée, allongé sur le foin
Je tremblais en goûtant à tes lèvres exquises
Les yeux brûlés d'amour, sous le flambeau de juin
Par son ciel enchanté ouvert comme un grand livre
L'été éclaboussait, l'or fin de nos deux cœurs
Heureux émerveillé, par le bonheur de vivre
Nous puisions à la source un miel divin de fleurs
Tandis que le désir embellissait les choses
D'océanes langueurs, de pollens veloutés
Mon corps en feu s'ouvrait libérant mille roses
Que tes doigts amoureux, caressaient comme blés
Tout vibrait, fleurissait à travers la ramure
Pétale offert au vent et calice poudreux
Les flèches du soleil pareil à mon murmure
Harmonisaient l'instant d'un charme merveilleux
Un flux au fond de moi, ardent comme une lave
Avalanche dorée irradiait mes reins
J'étais au paradis, berceau des séraphins
Bercé par les oiseaux et l'amoureuse entrave
Tendrement mes deux mains caressaient ton visage
Ton ardeur pénétrait mon temple caverneux
Et mes sens palpitaient, frissonnant du voyage
Musique lancinante effluve délicieux
Tout à coup envouté nos âmes enlacées
Consommant mon délice au profond de ma chair
J'ai enfin senti venir tes immenses marées
Faisant naître en mon corps un fulgurant éclair
A l'ombre de l'orée, allongé sur le foin
Je tremblais en goûtant à tes lèvres exquises
Les yeux brûlés d'amour, sous le flambeau de juin
Par son ciel enchanté ouvert comme un grand livre
L'été éclaboussait, l'or fin de nos deux cœurs
Heureux émerveillé, par le bonheur de vivre
Nous puisions à la source un miel divin de fleurs
Tandis que le désir embellissait les choses
D'océanes langueurs, de pollens veloutés
Mon corps en feu s'ouvrait libérant mille roses
Que tes doigts amoureux, caressaient comme blés
Tout vibrait, fleurissait à travers la ramure
Pétale offert au vent et calice poudreux
Les flèches du soleil pareil à mon murmure
Harmonisaient l'instant d'un charme merveilleux
Un flux au fond de moi, ardent comme une lave
Avalanche dorée irradiait mes reins
J'étais au paradis, berceau des séraphins
Bercé par les oiseaux et l'amoureuse entrave
Tendrement mes deux mains caressaient ton visage
Ton ardeur pénétrait mon temple caverneux
Et mes sens palpitaient, frissonnant du voyage
Musique lancinante effluve délicieux
Tout à coup envouté nos âmes enlacées
Consommant mon délice au profond de ma chair
J'ai enfin senti venir tes immenses marées
Faisant naître en mon corps un fulgurant éclair
5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 20 novembre 2013 à 06:09
caliel · le mercredi 20 novembre 2013 à 09:57
http://www.mespoemes.net/caliel
raphaelle13 · le mercredi 20 novembre 2013 à 14:15
Très agréable comme le dit Philip, bonne journée ! Raphaëlle
http://www.mespoemes.net/raphaelle13
domidom · le mercredi 20 novembre 2013 à 18:17
Bisous, Domie...
bluegirl · le mercredi 20 novembre 2013 à 21:17
Bisous chère princesse, Lola.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
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