J'aime me promener au coeur de la forêt
J'aime me promener au cœur de la forêt
Quand le soleil d'avril, de ses flammes vermeilles
Enlumine les fleurs, bourdonnantes d'abeilles
C'est beau d'apercevoir sur l'arbre un roitelet
Mais mon bonheur suprême en cueillant un bouquet
C'est poursuivre en rêvant le vol d'une vanesse
Ainsi dans ma ferveur, j'avoue et le confesse
Il m'arrive souvent de pleurer en secret
Le calice irisé, la scille tendrement
Entrouvre sa corolle au jour qui la pénètre
Ignorant que demain l'azur va disparaître
Ce bijou que le vent balance doucement
Annonce la magie éveillant le désir
Au banquet du printemps, je suis la douce fée
Quelle plaisir d'admirer la ramure dorée
Lorsque une folle main, d'un gant la fait frémir
Frémissant d'oisillons le bois est un berceau
Avec ses arches d'or, Ses verdoyantes pousses
Et puis ses nids d'amour recouvert de leurs mousses
De moire et de satin, l'intime de l'oiseau,
Les beaux reflets nimbés s'inscrivent dans mon cœur
Et dans ce coins d'oublit ma tendresse musarde
Je recherche l'abri d'un cerf où d'une harde
Ce rêve en mon esprit au fil ensorceleur
Me poursuit longuement autant que les blés d'or
Revêtant la splendeur des campagnes sereines
Et semblable à l'automne, aux dentelles des chênes
Il gonfle mes souhaits bien plus que thermidor
Même les amoureux retrouvant le ruisseau
Ne peuvent que bénirent ces perles ruisselantes
Colportant l'allegro des cascades chantantes
A l'heure ou le pinson siffle le renouveau
Sous les rameaux en fleurs ouvert sur le ciel bleu
Le charme vertigineux Des flamboyants parterres
Paradis du bourdon et des douces-amères
Séduit le promeneur préparant l'adieu
A l'ombre du sous-bois je viens souvent m'asseoir
L'écrin mystérieux, clôture mes journées
Ainsi je peux en paix démêler mes pensées
J'affûte mon regard pour voir tomber le soir
Quand le soleil d'avril, de ses flammes vermeilles
Enlumine les fleurs, bourdonnantes d'abeilles
C'est beau d'apercevoir sur l'arbre un roitelet
Mais mon bonheur suprême en cueillant un bouquet
C'est poursuivre en rêvant le vol d'une vanesse
Ainsi dans ma ferveur, j'avoue et le confesse
Il m'arrive souvent de pleurer en secret
Le calice irisé, la scille tendrement
Entrouvre sa corolle au jour qui la pénètre
Ignorant que demain l'azur va disparaître
Ce bijou que le vent balance doucement
Annonce la magie éveillant le désir
Au banquet du printemps, je suis la douce fée
Quelle plaisir d'admirer la ramure dorée
Lorsque une folle main, d'un gant la fait frémir
Frémissant d'oisillons le bois est un berceau
Avec ses arches d'or, Ses verdoyantes pousses
Et puis ses nids d'amour recouvert de leurs mousses
De moire et de satin, l'intime de l'oiseau,
Les beaux reflets nimbés s'inscrivent dans mon cœur
Et dans ce coins d'oublit ma tendresse musarde
Je recherche l'abri d'un cerf où d'une harde
Ce rêve en mon esprit au fil ensorceleur
Me poursuit longuement autant que les blés d'or
Revêtant la splendeur des campagnes sereines
Et semblable à l'automne, aux dentelles des chênes
Il gonfle mes souhaits bien plus que thermidor
Même les amoureux retrouvant le ruisseau
Ne peuvent que bénirent ces perles ruisselantes
Colportant l'allegro des cascades chantantes
A l'heure ou le pinson siffle le renouveau
Sous les rameaux en fleurs ouvert sur le ciel bleu
Le charme vertigineux Des flamboyants parterres
Paradis du bourdon et des douces-amères
Séduit le promeneur préparant l'adieu
A l'ombre du sous-bois je viens souvent m'asseoir
L'écrin mystérieux, clôture mes journées
Ainsi je peux en paix démêler mes pensées
J'affûte mon regard pour voir tomber le soir
6 commentaires
raphaelle13 · le mercredi 20 novembre 2013 à 14:02
http://www.mespoemes.net/raphaelle13
quetzal · le mercredi 20 novembre 2013 à 15:32
amitiés
jf
http://www.mespoemes.net/quetzal
domidom · le mercredi 20 novembre 2013 à 15:48
Il est bon de penser au printemps, hélas, ce n'est pas demain que nous irons écouter chanter le roitelet, pourtant, y penser nous donne une folle envie de rêvasser...
Magnifique, comme toujours...
Bisous, Domie...
Ivy · le mercredi 20 novembre 2013 à 16:24
Moi, je préfére de loin la forêt à la plage ou les pistes de ski !
Une belle promenade à travers tes mots verdoyants!
Bizz
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http://www.mespoemes.net/worrell02
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 20 novembre 2013 à 17:24
En de pareils endroits, tout est miracle pour qui sait voir et, je le sais, tu es attentive à toutes les formes de vie.
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 21 novembre 2013 à 07:11
Retournons vite dans la forêt..... à la recherche des elfes et des fées ? Amitiés et bisous. Philip.
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