Muses, inclinez-vous

Au rythme de ton cœur laisse courir ta plume
Ainsi mon doux poète il neige de l'amour
Quand ta main en douceur emperle d'or le jour
J'aime courir ta plaine où l'astre se consume
Que dire du ruisseau distillant son écume
Par tes sentiers étroits je découvre alentour
Le souffle fortuné qu'exhale ton labour
Sans parler du palais que ton talent rallume
Muses, inclinez-vous, devant ce grand charmeur
Venez sur sa gondole, écoutez-donc son chœur
Il enchante les yeux avec sa lyre d'ivoire
Il nous mène à Venise en façonnant de l'or
Avec son don céleste il reste mon ténor
J'ajuste les lauriers à son front méritoire
Ainsi mon doux poète il neige de l'amour
Quand ta main en douceur emperle d'or le jour
J'aime courir ta plaine où l'astre se consume
Que dire du ruisseau distillant son écume
Par tes sentiers étroits je découvre alentour
Le souffle fortuné qu'exhale ton labour
Sans parler du palais que ton talent rallume
Muses, inclinez-vous, devant ce grand charmeur
Venez sur sa gondole, écoutez-donc son chœur
Il enchante les yeux avec sa lyre d'ivoire
Il nous mène à Venise en façonnant de l'or
Avec son don céleste il reste mon ténor
J'ajuste les lauriers à son front méritoire
2 commentaires
domidom · le mercredi 27 avril 2016 à 21:01
C'est trop beau...
Déposer une couronne de laurier sur le front de l'homme aimé, est-ce pas pas là la plus ultime récompense...
A bientôt ma douce amie...
Domie.
Micheline 1940 · le jeudi 28 avril 2016 à 03:20
Bien amicalement,
Micheline.
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