Une Vie
POÈMES AJOUTÉS
XXVII
UNE VIE
Il me faut parcourir ce bout de vie sans Toi,
User mes pauvres pieds sur des chemins pierreux,
Lever les yeux au ciel pour délester l’effroi
M’oppressant, m’imposant mille rêves affreux.
Bretagne chrétienne, entichée de calvaires,
Rappelle à ce pauvre hère, entre tous, pénitence.
Ô Seigneur ! Ôtez-nous nos peurs les plus primaires,
Et prions à genoux, demandons repentance !
Là, réside l’espoir de Te revoir ailleurs,
En Céleste Jardin qui nous saura complices.
T’avoir à mon côté, loin d’antiques frayeurs,
Où respirer devient instants de purs délices !
Doux Jésus, tu connus le Jardin des olives,
Où tes bien chers amis, sereins, t’accompagnaient,
Jardin qui te menas en Croix, aux invectives,
Aux immondes soldats qui bien suppliciaient !
Pour ce Jardin d’Éden, que de rêves perdus …
Des moments qui, de nous, firent des orpailleurs !
Je sais les espoirs fous, souvenirs éperdus…
Votre martyr, Seigneur, nous rendra t-il meilleurs ?
Jésus martyrisé, tu fus sacrifié !
J’entends venir des Cieux comme une sourde plainte.
Passons ce chemin qui vous vit scarifié.
Aurons-nous, pour un temps, étouffé notre crainte ?
Page 31
Cannes, le 28 Février 2015
M.A.B.M.
Droits Réservés
XXVII
UNE VIE
Il me faut parcourir ce bout de vie sans Toi,
User mes pauvres pieds sur des chemins pierreux,
Lever les yeux au ciel pour délester l’effroi
M’oppressant, m’imposant mille rêves affreux.
Bretagne chrétienne, entichée de calvaires,
Rappelle à ce pauvre hère, entre tous, pénitence.
Ô Seigneur ! Ôtez-nous nos peurs les plus primaires,
Et prions à genoux, demandons repentance !
Là, réside l’espoir de Te revoir ailleurs,
En Céleste Jardin qui nous saura complices.
T’avoir à mon côté, loin d’antiques frayeurs,
Où respirer devient instants de purs délices !
Doux Jésus, tu connus le Jardin des olives,
Où tes bien chers amis, sereins, t’accompagnaient,
Jardin qui te menas en Croix, aux invectives,
Aux immondes soldats qui bien suppliciaient !
Pour ce Jardin d’Éden, que de rêves perdus …
Des moments qui, de nous, firent des orpailleurs !
Je sais les espoirs fous, souvenirs éperdus…
Votre martyr, Seigneur, nous rendra t-il meilleurs ?
Jésus martyrisé, tu fus sacrifié !
J’entends venir des Cieux comme une sourde plainte.
Passons ce chemin qui vous vit scarifié.
Aurons-nous, pour un temps, étouffé notre crainte ?
Page 31
Cannes, le 28 Février 2015
M.A.B.M.
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12 commentaires
domidom · le lundi 2 mars 2015 à 13:19
Cette offrande verbale et spontané que vous adressez au ciel, et qui bien sûr est le reflet de votre âme et de votre, cœur, j'espère qu'elle sera entendu à sa juste valeur...
Un très bel écrit...
Amitiés, Domie...
Micheline 1940 · le lundi 2 mars 2015 à 15:49
Ivy · le lundi 2 mars 2015 à 16:19
Un texte très émouvant.
Amitiés
"
LA JOIE du REV. F.B. MEYER :
Il semble que Christ vienne le plus souvent à travers la nuit et la tempête, quand le vent est contraire et que l'âme est à bout de force; lorsque le ciel est noir et que le vent fait écumer les vagues. Lorsque les espoirs d'autrefois ont été déçus et que la lumière que nous avions entrevue s'est éteinte dans l'ombre... Lorsque la maladie nous oppresse, que le coeur nous manque et que nous avons vu partir ou mourir les êtres qui nous étaient si chers ! Lorsqu'il ne reste plus que des cendres à notre foyer, que le péché et que l'épreuve nous ont brisés... alors, tous ces chagrins et toutes ces pertes ont comme pavé la route sous nos pas, et au moyen de tous ces dépouillements, le Maître nous dit : "Me voici !"
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 2 mars 2015 à 19:09
louis · le lundi 2 mars 2015 à 20:31
Endossant nos méfaits et crimes,
C'est le message de tes rimes
Et jamais n'en ferai dédit.
Amitiés. Richard.
Micheline 1940 · le mardi 3 mars 2015 à 04:52
Je suis sensible à l'émotion que vous avez trouvé dans ce texte, et vous remercie de m'en avoir fait l'amicale confidence. Serait-ce vous qui m'avez transmis le merveilleux écrit du Révérend F.B. MEYER ? Si oui, je vous réitère bien sincèrement tous mes plus vifs remerciements.
Amitiés, M.
Amica
Micheline 1940 · le mardi 3 mars 2015 à 05:15
Je demeure modeste sur la petite trace contributive que certains de mes textes laissent sur le Site, et si je le puis, tout aussi modestement, j'essaie de vous passer ce que je ressens à leur élaboration. Si j'y parviens, alors, je me considère tout à fait comblée, même au-delà de tout ce que l'on pourrait imaginer, et vous m'en voyez enchantée ! Soyez assuré que nos "aimés" vivent dans la plus belle Lumière, et c'est cette certitude qui nous aide à vivre dans l'attente de La retrouver.
Avec mon amitié,
M.
Micheline 1940 · le mardi 3 mars 2015 à 05:30
Je vous remercie d'être de mon avis, et vos vers sont parfaitement rimés ! Seulement, "Bandit" est-il mot bien ajusté à propos de Jésus ? Lui, le saint homme, qui n'enleva rien d'autre aux autres que leurs péchés ?
Merci d'être passé me voir, Richard, et veuillez croire et trouver ici, mon plus amical souvenir.
M.
Ivy · le mardi 3 mars 2015 à 16:58
Je suis tombée sur ce texte, sur le net, en cherchant un autre sur la souffrance.
Amitiés
Cerise · le mercredi 4 mars 2015 à 17:05
"Là, réside l’espoir de Te revoir ailleurs,
En Céleste Jardin qui nous saura complices.
T’avoir à mon côté, loin d’antiques frayeurs,
Où respirer devient instants de purs délices ! " ...
...Je vous le souhaite de tout coeur.
amicalement
Béatrice
Micheline 1940 · le jeudi 5 mars 2015 à 06:52
Belle journée à vous, et toutes mes amitiés ! M.
Micheline 1940 · le vendredi 17 avril 2015 à 21:07
" Il fut le plus parfait Bandit,
Endossant nos méfaits et crimes,
C'est le message de tes rimes
Et jamais n'en ferai dédit."
Je vous en remercie infiniment, ami Poète, et vous suis grée de votre intérêt, bien amical, pour mon texte. Mille pardons et mille mercis tout à la fois, et bien sincèrement comme bien amicalement,
M.
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