Canicule
POÈMES MÉLANCOLIQUES
I
CANICULE
Intense est la chaleur,
Lourde et dense, ô mon cœur !
Pas un brin, pas un souffle,
Je m’essouffle et pantoufle !
Autrefois j’ai connu
Sans effort convenu,
Des plaisirs et des joies
Qui m’ouvraient bien des voies.
La vie m'était si douce,
Que jamais n’ai dit pouce,
Et, lors, bien importun
De jouer opportun !
Cette nuit m’émerveille.
L’heure sonne et je veille,
Écrivant, là, des vers
Qui vont tout de travers.
Ils prennent un chemin
Qui n’aura de demain.
Charmeront-ils peut-être
Quelque tendre et doux être ?
Ici, expressément,
Il faut, assurément,
Cet écrit le relire,
Et le bien tout transcrire!
Cannes le 5 Juillet 2015
Page 2
M.A.B.M.
Droits Réservés.
I
CANICULE
Intense est la chaleur,
Lourde et dense, ô mon cœur !
Pas un brin, pas un souffle,
Je m’essouffle et pantoufle !
Autrefois j’ai connu
Sans effort convenu,
Des plaisirs et des joies
Qui m’ouvraient bien des voies.
La vie m'était si douce,
Que jamais n’ai dit pouce,
Et, lors, bien importun
De jouer opportun !
Cette nuit m’émerveille.
L’heure sonne et je veille,
Écrivant, là, des vers
Qui vont tout de travers.
Ils prennent un chemin
Qui n’aura de demain.
Charmeront-ils peut-être
Quelque tendre et doux être ?
Ici, expressément,
Il faut, assurément,
Cet écrit le relire,
Et le bien tout transcrire!
Cannes le 5 Juillet 2015
Page 2
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9 commentaires
euphonie0 · le lundi 13 juillet 2015 à 07:58
En écoutant votre poème on a envie de chanter il est tellement fluide et bien écrit.
Micheline chez moi St Omer il fait frais nous allons avoir pas plus de 19 degrés aujourd'hui.
Alors je vous envoie de la fraicheur vers vous, espère que vous allez la sentir venir.
Je souffle très très fort pour que le souffle du vent frais aille dans vôtre demeure.
Bonne journée Micheline
Amitié
Marie
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 13 juillet 2015 à 08:56
J'ai en mémoires les nuits cannoises de mon enfance et de ma jeunesse, et les journées à la plage ou sans la plage : air embaumé de "la Croix-des-Gardes", sur les hauteurs de Cannes-la-Bocca, puis ambiance plus chaude mais vivante de la rue Meynadier. Je me souviens aussi des soirs sur le Suquet à contempler la vIlle, le port, la Croisette illuminée et au loin les Iles de Lérins. Et ce gros cube de béton qu'est l'actuel Palais des Festivals n'était pas encore construit ! Ton/votre poème n'évoque pas tout cela. Mais plutôt une douceur tranquille, un peu nonchalante. Lorsque la nuit calme et silencieuse incite à l'écriture, voilà ce que cela donne : des vers qui reposent l'âme, en dehors du tumulte du jour. Je te/vous souhaite une excellente semaine, chère Micheline. Avec toute mon amitié. Philip.
Micheline 1940 · le lundi 13 juillet 2015 à 10:39
C'est si gentil à vous d'y avoir pensé ! Je reste sensible à la lecture que vous avez fait de mon texte, et vous en remercie mille fois bien vivement !
Belle et bonne journée à vous, Marie, et toutes mes amitiés en retour !
M.
Micheline 1940 · le lundi 13 juillet 2015 à 11:06
Je vous remercie d’être passé me lire, c’est si gentil à vous !
Permettez moi de vous quitter, car il me faut me reposer !
Veuillez trouver ici, cher Philippe, mon plus amical souvenir.
M.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 15 juillet 2015 à 15:24
Je connais bien le Vésinet, j'avis un ami qui habitait à Chatou.
Canne, heureusement que ce n'est pas que la clinquante croisette, où ke hideux Bunker. Ce sont mes promenades au Suquet, le charme qui existe encore de la rue Meynadier, le glacier l'Alaska rue des Etats Unis, le meilleur glacier depuis très longtemps de toute la côte d'azur, et les hauteurs du quartier que l'on appelle "Super Cannes" où demeurait une de mes tantes. Et le casino Palm Beach, tout au bout de la croisette, endroit mythique. Mon père y allait (maisi l ne jouait pas), bien habillé, je l'admirais (mais n'avais pas le droit d'y entrer, bien sûr) et juste à côté, sur une petite place discrète, l'endroit où Henri Salvador jouait aux boules avec ses amis....
Vous/tu évoques les poètes qu'on ne voit plus sur le site. Certains semblent en sommeil (comme Oliver Jane), d'autres n'ont pas toujours le temps en fonction de leurs occupations, activités, études etc.... Mais quand il ont le temps de nous rendre visite, c'est presque toujours un grand plaisir. Passe/passez une bonne semaine, chère Micheline. Avec toutes mes amitiés. Philip.
domidom · le jeudi 16 juillet 2015 à 14:51
Toutes mes (chaleureuses amitiés), avec une telle canicule, comment pourrait-il en être autrement...
A plus, Domie...
Micheline 1940 · le dimanche 19 juillet 2015 à 18:44
Comment continuer à vivre sous ces climats devenus brusquement fous à lier, et peu propices enfin à mon cœur fatigué ? Il nous a été promis ce jour d'huis, pas plus tard que tout à l'heure à midi, une prochaine semaine plus chaude encor ! Mazette ! Comme si cela était tout à fait raisonnable et coulait donc de source !
Bien que frileuse, j'ai une peur bleue de l'Enfer, et pourtant je me sens l'approcher à grands pas !
Je reste tout comme vous, persuadée que Philippe pourrait au piano nous jouer cette canicule d'extraordinaire façon !
J'en entends déjà les accords ! C'est fou ! Non ?
Délicieuse soirée nimbée de fraîcheur pour vous et les chers vôtres, voeu que j'accompagne de mon amicale salutation.
M.
Guy · le mercredi 22 juillet 2015 à 14:57
(J'ai travaillé près de Mandelieu, et je n'aime pas Cannes du tout, mais ne le dites pas à Philip !) :-)
Amitiés
Micheline 1940 · le mercredi 22 juillet 2015 à 16:04
Je relisais cette "canicule" sur mes textes Word, et y trouvant matière à y retoucher quelques vers ( un bon peu ! les 10 derniers ) et en rapportant la correction sur le Site, à sa relecture j'ai trouvé votre commentaire qui m'a fait un plaisir fou de fraîcheur et d'amitié dans cette fournaise affreuse qui, hélas, perdure ! Merci à vous d'être passé me faire un amical coucou !
Bien à vous, et toujours très amicalement !
PS. Promis ! Je ne soufflerai mot à Philippe ! :-)
M.
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