Un Souffle
POÈMES MÉLANCOLIQUES
V
UN SOUFFLE
Un soir que je m’étais de chagrins enivrée,
Sur des coussins moelleux, au profond du divan,
Et qu’un songe apportant de son aile navrée
Les souvenirs du Temps que tamise son van,
Un souffle étourdissant m’envahit tout le cœur,
Émouvant chaste émoi d’une douce caresse,
Et je Te vis aux doigts, une Rose en langueur,
Qui, sur ta main pleurait des larmes de tendresse.
Cannes le 23 Juillet 2015
Page 6
M.A.B.M.
Droits Réservés.
V
UN SOUFFLE
Un soir que je m’étais de chagrins enivrée,
Sur des coussins moelleux, au profond du divan,
Et qu’un songe apportant de son aile navrée
Les souvenirs du Temps que tamise son van,
Un souffle étourdissant m’envahit tout le cœur,
Émouvant chaste émoi d’une douce caresse,
Et je Te vis aux doigts, une Rose en langueur,
Qui, sur ta main pleurait des larmes de tendresse.
Cannes le 23 Juillet 2015
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14 commentaires
cécile le mercredi 26 août 2015, à 16:27 · le mercredi 26 août 2015 à 17:01
c'est touchant et beau!
Amicalement
Cécile
Micheline 1940 · le mercredi 26 août 2015 à 17:12
Amicalement,
M.
domi · le mercredi 26 août 2015 à 17:43
ça fait du bien de lire de telles chose où la douleur est transcendée en amour, les larmes en Roses... merci Micheline !
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 26 août 2015 à 18:30
Car, cela va de soi, "nous sommes toujours amis" (sourires). Bonne soirée Micheline. Amitiés, PHILIP.
domidom · le mercredi 26 août 2015 à 22:20
Une fois de plus on ne peut que s'émouvoir devant votre talent....
Amitiés, Domie...
Guy · le mercredi 26 août 2015 à 23:39
Merci pour ce doux moment.
PHILIP (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 27 août 2015 à 18:01
Deux quatrains, mais, très sincèrement, merveilleux ! (De surcroît, il a été écrit un 23 juillet, le jour de mon anniversaire).
J'y retrouve un peu de ronsard, de Baudelaire, de Rimbaud....mais nulle copie de ta/votre part, Micheline, c''est bien du.....Micheline, délicat.
J'adore l'intro du premier vers "...je m'étais, de chagrin énivrée". Que c'est beau. Me pardonnerez-vous la remarque un peu lugubre, mais j'ai eu à l'esprit les deux premiers vers de "la mort des Amants' de Baudelaire :
"Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères/
Des divans profonds comme des tombeaux".
Et ce final tout aussi magnifique que bouleversant "Rose en langueur,
Qui, sur ta main pleurait des larmes de tendresse." Je l'ai lu et relu, ce poème. Je ne regrette pas de ne pas en avoir bâclé la lecture pour répondre vite, hier soir.
Amitiés délicates et sincères, Micheline. Philip.
Micheline 1940 · le vendredi 28 août 2015 à 02:56
Vous me gâtez vraiment ! et ne pensant pas mériter vos éloges, je me sens, en l'état, très intimidée ! Vous êtes beaucoup trop adorable, et savoir votre plaisir de m'avoir lue, me comble on ne peut plus parfaitement. Merci à vous de me visiter, et c'est toujours pour moi un plaisir de vous répondre.
Bien amicalement,
M.
Micheline 1940 · le vendredi 28 août 2015 à 03:04
Vous êtes toujours aussi élogieuse à mon endroit, et je m'en sens toujours indigne ...
J'ai si peur de faire mal, de me tromper, d'étaler de lourdes fautes de style !
Mais vous êtes si généreuse !
Merci d'avoir pris le temps de m'écrire votre amitié !
Bien à vous,
M.
Micheline 1940 · le vendredi 28 août 2015 à 03:29
Je vous remercie d'être passé sur ma page me faire un coucou.
Puis, m'apprendre le charme que vous y avez trouvé en me lisant, va finir par me faire croire que ces huit petits vers ont, peut-être, une certaine tournure attachante.
Merci encore à vous, et bien amicalement,
M.
Micheline 1940 · le vendredi 28 août 2015 à 03:31
Je vous répondrai demain !
Merci d'être passé,
Bien amicalement,
M.
Micheline 1940 · le lundi 31 août 2015 à 18:09
Et puis, toute cette chaleur accumulée m’a fut préjudiciable, entraînant des cortèges de pénibles misères.
Votre com. est tout à fait gracieux, et il me fut donné grand plaisir à le lire. Je n’aurai de cesse de remercier mon doux Ange qui me souffle, m’entraînant à l’écriture, et de ce, j’en reste tout à fait persuadée, les si jolis et combien merveilleux sentiments que Jacques me portait et qu’avec la même intensité je lui rendais dans l’absolu, me reviennent par son aide céleste.
Vous m’écrivez de l’art de Baudelaire … Mais, certains de ses poèmes, au plus haut point magnifiques à mes yeux, sont à retenir comme des bijoux, des pièces d’orfèvrerie, des camées ciselés, des miracles qui me font penser que Le Ciel, lui-même, n’a pu que s’en émouvoir, tant ceux-là mêmes me tirent frissons et larmes… La mort des Amants, la Servante au grand cœur, Les Bijoux, À une Madone, et des dizaines d’autres splendides écrits, m’expédient dans un Monde qui n’est plus le nôtre. Et « Ses » étranges fleurs sur des étagères, parfois dans mes rêves, se reflètent dans des miroirs ternis, tous pareils aux siens.
Sur mon dernier com., sur un de vos textes qui parlait de Lune, je vous écrivais qu’il me semblait pressentir que vous étiez du signe du Cancer. Je m’étais donc trompée ! Mais pas de beaucoup ! 23 et 21 Juillet, deux dates bien proches, et votre approche aux Autres est jumelle de la mienne !
Je vous espère en excellente forme, cher ami, et vous prie de trouver ici, avec mes compliments, mon bien amical souvenir.
M.
Micheline 1940 · le lundi 31 août 2015 à 18:16
Amitiés,
M.
PHILIP (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 2 septembre 2015 à 10:23
Eh oui, je suis du premier jour du signe du Lion.
Vous n'avez pas à vous excuser pour vos retards de lectures et commentaires, je suis dans le même cas. Le temps passe si vite et la fatigue ne facilite pas les choses.
Merci pour ton/votre com' sur mes "Marins et Monarques". Je viens d'y répondre. Amitiés sincères. Philip.
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