La Paix
POÈMES MÉLANCOLIQUES
LIII
LA PAIX
De ce grand bel Amour, qu’en reste t-il ce jour ?
Des souvenirs pâlis, des regrets, des alarmes,
Devrais-je confesser des chagrins et des larmes ?
Ah ! vous pouvez me croire ! En ce triste séjour,
Comment espérer mieux qu’aller finir aux Carmes ?
J’y trouverai la paix en de lourds murs épais,
Et rien ne viendrait plus désenchanter mon âme,
Là, où la joie du cœur me serait pur dictame.
Il m’y faut prendre gîte et ne compter délais,
Car ici je ne puis, durer long temps, madame…
J’envie la vie de ceux qui ne connurent point
Les fastes de l’amour, ses joies, ses envolées,
Ses pics d’apesanteur, ses pentes dévalées
D’absolue passion de nos cœurs. J’ai enjoint
Tout le Ciel, et Vous, Dieu, de garder mes pensées
Dans un baume d’amour et rangées au secret
D’un précieux écrin, dans un cher Tabernacle
Enchâssé de vermeil, protégé au pinacle
D’un autel bien modeste et se faisant discret,
Mes pensées pour Toi seul, dans un saint réceptacle.
M.A.B.M.
Cannes le 25 Avril 2016
Page 56
Droits Réservés.
LIII
LA PAIX
De ce grand bel Amour, qu’en reste t-il ce jour ?
Des souvenirs pâlis, des regrets, des alarmes,
Devrais-je confesser des chagrins et des larmes ?
Ah ! vous pouvez me croire ! En ce triste séjour,
Comment espérer mieux qu’aller finir aux Carmes ?
J’y trouverai la paix en de lourds murs épais,
Et rien ne viendrait plus désenchanter mon âme,
Là, où la joie du cœur me serait pur dictame.
Il m’y faut prendre gîte et ne compter délais,
Car ici je ne puis, durer long temps, madame…
J’envie la vie de ceux qui ne connurent point
Les fastes de l’amour, ses joies, ses envolées,
Ses pics d’apesanteur, ses pentes dévalées
D’absolue passion de nos cœurs. J’ai enjoint
Tout le Ciel, et Vous, Dieu, de garder mes pensées
Dans un baume d’amour et rangées au secret
D’un précieux écrin, dans un cher Tabernacle
Enchâssé de vermeil, protégé au pinacle
D’un autel bien modeste et se faisant discret,
Mes pensées pour Toi seul, dans un saint réceptacle.
M.A.B.M.
Cannes le 25 Avril 2016
Page 56
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7 commentaires
Plumeflore · le samedi 30 avril 2016 à 09:53
très joli texte empreint de douce mélancolie!
Marc!
Micheline 1940 · le samedi 30 avril 2016 à 11:52
Bien amicalement,
Micheline.
Stella · le samedi 30 avril 2016 à 12:46
Je vous embrasse.
Amicalement.
Stella.
Micheline 1940 · le samedi 30 avril 2016 à 19:20
Quelquefois peuvent surgir du fond de l'être, quelques ressentis qui émergent et si nous ne les sortons pas, ils finissent par nous étouffer... Aussi, pardonnez-moi si je m'appesantis sur certains thèmes, car ils s'imposent à moi. Je vous remercie de votre communication qui m'est allée droit au coeur. Bonne soirée à vous, et à vite vous lire.
Bien amicalement,
Micheline.
Hélène · le mardi 3 mai 2016 à 15:09
Mais de grâce, n'allez point aux Carmes, vous risqueriez d'y perdre votre si belle âme :)
Je suis ravie de découvrir votre charmante plume Micheline.
A bientôt,
Hélène
P.S. j'ai fait un petit détour par le moteur de recherche pour trouver votre site, il existe peut-être plus simple pour trouver les pages des auteurs...
Micheline 1940 · le mercredi 4 mai 2016 à 11:58
Je suis ravie de vous retrouver au pied de mon texte, et vous dire, combien j'ai été heureuse d'avoir découvert qu'une jolie plume comme la votre est venue nous rejoindre. Je vous remercie pour votre aimable com, et vous dis à très vite sur le Site.
Je suis absolument nulle pour tout ce qui a trait au fonctionnement d'un PC !
C'est là mon drame, et pour des petites choses insignifiantes, je ne sais me sortir d'affaire ! Pour accéder à mon site, je crois (mais je n'en suis pas sure) qu'il faut faire :
http://www.mespoemes.net/micheline1940
Pour tout ce qui a trait au Site, Loïc et Lola, tous deux administrateurs, peuvent vous aider : J'ai l'adresse mail de Loïc sous la main et je vous la transmets bien volontiers : [email protected]
Je vous souhaite une excellente journée, Hélène, espérant lire très vite les charmes de votre plume !
Amicalement,
Micheline.
Micheline 1940 · le mercredi 4 mai 2016 à 12:11
J'ai tapé si vite, que le mal était fait !, Pardonnez-moi, Hélène, mais en reprenant une tournure sans me relire, voilà une horrible bêtise concrétisée ! J'ai toujours peur que le texte ne s'envole et ne s'efface, aussi, m'arrive t-il de faire sottises !!!
Bien à vous,
Micheline.
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