Sans Brève
LE CHANT DU CYGNE
XVI
SANS BRÈVE
Je n’ai jamais connu le moindre agacement,
Le plus petit ennui qui m’enrage la dent,
Ni le soupir faisant de l’ailleurs folle envie,
Comme l’acharnement d’aspirer autre vie !
Mon espérance et mon bel ailleurs c’était Toi !
Tu étais ma maison, mon refuge et ma foi !
Si m’en croyez, amis, je continue mon rêve,
Car celui-ci me fait compagnie, et, sans brève.
M.A.B.M.
Cannes le 17 Février 2017
Page 17
Droits Réservés
XVI
SANS BRÈVE
Je n’ai jamais connu le moindre agacement,
Le plus petit ennui qui m’enrage la dent,
Ni le soupir faisant de l’ailleurs folle envie,
Comme l’acharnement d’aspirer autre vie !
Mon espérance et mon bel ailleurs c’était Toi !
Tu étais ma maison, mon refuge et ma foi !
Si m’en croyez, amis, je continue mon rêve,
Car celui-ci me fait compagnie, et, sans brève.
M.A.B.M.
Cannes le 17 Février 2017
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9 commentaires
aurorefloreale · le dimanche 26 mars 2017 à 09:13
Plumeflore · le dimanche 26 mars 2017 à 13:52
merci chère poétesse!
Marc!
Larose · le dimanche 26 mars 2017 à 20:16
Larose · le dimanche 26 mars 2017 à 20:21
je vous souhaite une bonne soirée!
Marie!!
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 27 mars 2017 à 13:22
Il n'y a rien à dire à cela, ni moins encore blâmer. Chaque parcelle de nos rêves sont bel et bien un présent à notre coeur, oh, certes, un présent bien fantomatique. Irréel ? Non, si l'on a fait le choix de lui donner corps, rien qu'un instant.....jusqu'à la prochaine fois.
Avec toute mon amitié, Micheline.
Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Micheline 1940 · le lundi 27 mars 2017 à 14:23
Bonne journée à vous, Aurore, et bien amicalement,
Micheline.
Micheline 1940 · le lundi 27 mars 2017 à 14:55
Avec cet astre d'or qui dans mon ciel d'azur brille merveilleusement ( alors que d'autrefois, nonobstant le soleil, mon cœur nage en ses ombres ), je ne sais aujourd'hui pourquoi je suis joyeuse ! Cet état m'est bien rare, aussi je le souligne et l'apprécie comme un don du Seigneur. Et je puis vous écrire qu' avec un délice consommé j'écoute les trilles des chants des oiseaux. Si vous les entendiez comme je les entends, je suis tout à fait certaine que vous écririez, illico, un long et magnifique poème pour votre douce et bien-aimée Marie !
Je vous remercie d'être venu me lire avec tant d'amitié, cher Poète ! Mon texte fut bien court ! aussi bref qu'un soupir, pour ne pas fatiguer le lecteur de mes sempiternelles redites !
Bonne journée à vous, Poète des fleurs heureuses, et trouvez ici toute mon amitié.
Micheline.
Micheline 1940 · le lundi 27 mars 2017 à 15:22
Combien je suis heureuse de vous lire ! Comme tout aussi heureuse de passer un petit moment avec vous ! Je vais éplucher la liste du Site pour voir si vous avez posté, car je ne veux manquer aucunement de vos travaux qui sont toujours sertis comme des bijoux rares et précieux ! Vous vous êtes trouvés magnifiquement avec Marc, car tous deux êtes des magiciens miraculeux de la Poésie !
Je vous remercie de goûter mes textes, et suis sensible à l'amicale attention que vous y apportez.
Bien amicalement,
Micheline.
Micheline 1940 · le lundi 27 mars 2017 à 15:43
Un coucou de vous me fait si plaisir !
Ah! mes souvenirs ! Si je pouvais tout simplement les ranger ! Croyez-moi, je ne vais aucunement les chercher. Ils affluent tous d'eux-mêmes... Et c'est pourquoi, en cela, que j'en reste l'esclave. Ils sont mes maîtres et m'imposent d'écrire ! Sans eux je n'aurais pas la plume aussi prolixe, loin s'en faut !
Bonne journée à vous cher Philip, et mille mercis pour votre aimable visite qui me fut un fort grand plaisir !
Mes amitiés bleues et azuréennes pour votre " Jardin de Lune " !
Micheline.
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