La Citadelle
LE CHANT DU CYGNE
XXXII
LA CITADELLE
Pourquoi n’ai-je su, dans mes prières à Dieu,
Le convaincre à t’offrir le miracle de vie ?
Question pourfendant ma douleur d’un pieu,
S’ancrant au plus profond de mon cœur ! Je dénie
Toutes forces au Mal, qui, bien conjointement,
S’ingénièrent à faire souffrir en traître
Ce couple de mortels s’aimant si tendrement
Qu'il n’imaginait pas l’affreux gouffre à paraître !
Préparer le malheur, insidieusement...
Comme l’on monte un mur, solide, et pierre à pierre,
Le voir se hisser haut, victorieusement,
Jusqu’à ceindre en entier cet amour de lumière !
A chu la Citadelle, abominablement !
Et mon être aux abois s’essouffler en prière…
M.A.B.M.
Cannes le 24 Avril 2017
Page 33
Droits Réservés.
XXXII
LA CITADELLE
Pourquoi n’ai-je su, dans mes prières à Dieu,
Le convaincre à t’offrir le miracle de vie ?
Question pourfendant ma douleur d’un pieu,
S’ancrant au plus profond de mon cœur ! Je dénie
Toutes forces au Mal, qui, bien conjointement,
S’ingénièrent à faire souffrir en traître
Ce couple de mortels s’aimant si tendrement
Qu'il n’imaginait pas l’affreux gouffre à paraître !
Préparer le malheur, insidieusement...
Comme l’on monte un mur, solide, et pierre à pierre,
Le voir se hisser haut, victorieusement,
Jusqu’à ceindre en entier cet amour de lumière !
A chu la Citadelle, abominablement !
Et mon être aux abois s’essouffler en prière…
M.A.B.M.
Cannes le 24 Avril 2017
Page 33
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4 commentaires
Plumeflore · le mardi 9 mai 2017 à 13:20
puissiez-vous éternellement brûler en cet amour, voila mon vœux!!!
bonne journée chère dame!
Marc!
Micheline 1940 · le lundi 15 mai 2017 à 05:13
J'émerge un peu de mes bien affreuses douleurs qui ne m'ont pas quittées un seul jour depuis la semaine dernière, et ne pouvant me tenir debout, je restais couchée et souvent j'ai pleuré... C'est fou d'aborder la fin de sa vie dans de si pénibles circonstances, mais que faire sinon subir ? Je ne voulais pas vous peiner cher Poète, mais voyant que vous êtes le seul à m'avoir rendu visite de façon si aimable et amicale, je me suis sentie émue par votre commentaire si touchant et précieux à mes yeux, que mon cœur fut touché par votre délicatesse, et me suis épanchée pour un peu me soulager. Oh ! veuillez bien me pardonner cette faiblesse, cher Marc, et croire à mon bien amical et sincère souvenir. Micheline.
Plumeflore · le lundi 15 mai 2017 à 13:54
je vous souhaite un bon rétablissement chère dame!!
Marc!
Micheline 1940 · le mercredi 17 mai 2017 à 06:35
Micheline.
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