Au Fil Du Souvenir
POÈMES AJOUTÉS
XXVII
AU FIL DU SOUVENIR
Amour, te souviens-tu du Jardin des Promesses
Où nous allions heureux, frissonnant d’espoir fou ?
Celui qui nous guidait vers le Pays des Liesses
D’où nous n’entrevoyions qu’un tableau un peu flou
De nos rêves plus chers, vierges de tous décombres,
Que nous avions avec, un soin jaloux, couvés !
Aussi, te souviens-tu de nos deux chères ombres
Qui toujours nous suivaient au cœur des chauds étés ?
Amour, te souviens-tu du Jardin des Délices
Où nous déambulions pétris d’un songe fou ?
Celui qui nous portait vers les doux sacrifices,
Multipliant nos joies en baisers dans le cou ?
Nos rires en écho, dans l’allée de mûriers,
Revenaient d’un lointain, tout envoûté de charmes,
Vibrant sous les rayons de soleils meurtriers,
L’écho relayé par les doux ménétriers ?
Vois Amour, aujourd’hui, ce vieux Jardin des Ombres !
L’air plus lourd a perdu ses savantes senteurs,
Comme le soleil a, négligeant les pénombres,
Forcé la cigale à se terrer dans ses peurs.
En mêlant, du métier, tous les fils d’ors et soies
De l’idéal Amour, scintillante beauté,
J’ai gardé du Jardin aux serpentines voies,
Le souvenir vibrant que mon cœur a choyé.
M.A.B.M.
Cannes, le 19 Février 2015
Retravaillé le 24 Mai 2017
Page 32
Droits Réservés
XXVII
AU FIL DU SOUVENIR
Amour, te souviens-tu du Jardin des Promesses
Où nous allions heureux, frissonnant d’espoir fou ?
Celui qui nous guidait vers le Pays des Liesses
D’où nous n’entrevoyions qu’un tableau un peu flou
De nos rêves plus chers, vierges de tous décombres,
Que nous avions avec, un soin jaloux, couvés !
Aussi, te souviens-tu de nos deux chères ombres
Qui toujours nous suivaient au cœur des chauds étés ?
Amour, te souviens-tu du Jardin des Délices
Où nous déambulions pétris d’un songe fou ?
Celui qui nous portait vers les doux sacrifices,
Multipliant nos joies en baisers dans le cou ?
Nos rires en écho, dans l’allée de mûriers,
Revenaient d’un lointain, tout envoûté de charmes,
Vibrant sous les rayons de soleils meurtriers,
L’écho relayé par les doux ménétriers ?
Vois Amour, aujourd’hui, ce vieux Jardin des Ombres !
L’air plus lourd a perdu ses savantes senteurs,
Comme le soleil a, négligeant les pénombres,
Forcé la cigale à se terrer dans ses peurs.
En mêlant, du métier, tous les fils d’ors et soies
De l’idéal Amour, scintillante beauté,
J’ai gardé du Jardin aux serpentines voies,
Le souvenir vibrant que mon cœur a choyé.
M.A.B.M.
Cannes, le 19 Février 2015
Retravaillé le 24 Mai 2017
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8 commentaires
aurorefloreale · le lundi 29 mai 2017 à 14:42
clairedeterre · le lundi 29 mai 2017 à 17:15
Micheline 1940 · le mardi 30 mai 2017 à 04:28
Bien amicalement,
Micheline.
Micheline 1940 · le mardi 30 mai 2017 à 04:38
Puis-je vous nommer Soleil ? Par ce que votre pseudonyme m'évoque ce bel Astre !
Merci à vous d'être passée me lire dans mon Jardin du Souvenir.
Bien amicalement,
Micheline.
Plumeflore · le mardi 30 mai 2017 à 18:37
toute mon amitié chère poétesse!!
Marc!
domidom · le mercredi 31 mai 2017 à 20:44
Merci Micheline pour ce magnifique instant de lecture...
Mes amitiés poètiques, Domie
Micheline 1940 · le samedi 3 juin 2017 à 07:12
Des mercis par milliers, Marc, car vos commentaires me poussent sans cesse à m'améliorer !
Belle et bonne journée à vous, et toutes mes amitiés, sans oublier Marie notre chère Poétesse !
Micheline.
Micheline 1940 · le samedi 3 juin 2017 à 07:19
Amicalement,
Micheline.
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