La Nature En Sommeil
POÈMES EN CONFIDENCES
VII
LA NATURE EN SOMMEIL
J’ai reçu dans un songe une Aube merveilleuse
Où le frêle horizon vibrait en son lever,
Quand sa pâle lueur ne parvient à grever
L’ombre encor persistante à rester en veilleuse.
La Nature en sommeil, à cette heure trompeuse,
Ébouriffée s’étonne, et peine à s’éveiller.
Elle qui s’en était allée se reposer,
Doit au coq qui l’appelle en force « l’orpailleuse »,
À reprendre sa tâche et ne chanter berceuse,
Car il s’agit de faire, et sans désemparer,
Jaillir du fond de l’eau, qui fera l’encenser,
Le disque d’or royal à la robe orgueilleuse.
La brume en alentours, légère et nébuleuse
Stagne à la mi-hauteur des roseaux, du clocher,
Puis va, s’effilochant, jusqu’à se déliter
Devant l’affable Aurore en robe vertueuse !
Et je me sens perdue, éperdue, malheureuse,
Ne sachant quitter l’ombre, et ce jour, l’affronter.
Ne pouvant décider d’attendre ou m’en aller,
Qui pourra me guider vers l’Aube somptueuse ?
M.A.B.M.
Cannes le 24 Janvier 2018
Page 8
Droits Réservés.
VII
LA NATURE EN SOMMEIL
J’ai reçu dans un songe une Aube merveilleuse
Où le frêle horizon vibrait en son lever,
Quand sa pâle lueur ne parvient à grever
L’ombre encor persistante à rester en veilleuse.
La Nature en sommeil, à cette heure trompeuse,
Ébouriffée s’étonne, et peine à s’éveiller.
Elle qui s’en était allée se reposer,
Doit au coq qui l’appelle en force « l’orpailleuse »,
À reprendre sa tâche et ne chanter berceuse,
Car il s’agit de faire, et sans désemparer,
Jaillir du fond de l’eau, qui fera l’encenser,
Le disque d’or royal à la robe orgueilleuse.
La brume en alentours, légère et nébuleuse
Stagne à la mi-hauteur des roseaux, du clocher,
Puis va, s’effilochant, jusqu’à se déliter
Devant l’affable Aurore en robe vertueuse !
Et je me sens perdue, éperdue, malheureuse,
Ne sachant quitter l’ombre, et ce jour, l’affronter.
Ne pouvant décider d’attendre ou m’en aller,
Qui pourra me guider vers l’Aube somptueuse ?
M.A.B.M.
Cannes le 24 Janvier 2018
Page 8
Droits Réservés.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
7 commentaires
Rêveuse · le mercredi 7 février 2018 à 15:06
On est étreint à la lecture de vos vers d'une immense langueur, mêlée d'espoir de cette "Aube somptueuse".
Votre dernière strophe m'a beaucoup émue, alors attendons là ensemble...en poésie, cette aurore ....Elle viendra!!!!!!!
magnifiques vers avec toute mon amitié, bon après midi chère poétesse
Pierre · le jeudi 8 février 2018 à 12:24
raffiné, somptueux comme une Aurore !
Toutes mes amitiés chère Micheline !
Micheline 1940 · le vendredi 9 février 2018 à 02:35
Que vous voilà ! gentille et toujours douce poétesse, venant de votre plume empreinte d'émotion, m'écrire d'aussi belle et prometteuse façon...Ah ! comme vous savez m'insuffler de courage ! Me voyant si peu lue, je me sens amoindrie dans ma créativité... Alors, merci, merci, pour votre amicale sensibilité de lecture prodiguée pour mes quelques lignes !
Que mes vœux de bonne et douce nuit vous accompagnent mon amie,
Micheline.
Micheline 1940 · le vendredi 9 février 2018 à 02:43
Je suis très sensible à votre compliment, d'autant qu'il conforte en moi, celui de notre amie Rêveuse. Grâce à vous deux, soyez certain que ma nuit en sera toute illuminée !
Bien amicalement, cher Poète, et comme aussi, je vous souhaite de bien beaux rêves !
Micheline.
domidom · le vendredi 9 février 2018 à 16:42
( La nature en sommeil, la nature au réveil), on pourrait longuement écrire sur sa métamorphose, la nature est un bijou, un des plus beaux miracles de la vie...
Merci pour ce beau poème...
Mes pensées vont vers vous chère Micheline et je vous embrasse très chaleureusement...
Domie...
Micheline 1940 · le lundi 12 février 2018 à 01:45
Je reviens vers vous pour vous remercier d'être passée me lire, et me dire l'émotion qui vous prit à la lecture de mon dernier quatrain. Vous m'en voyez moi-même émue...
Bonne nuit, chère Poétesse, et à demain peut-être ?
Bien à vous !
Micheline.
Micheline 1940 · le lundi 12 février 2018 à 02:00
Le froid ne semble pas baisser les bras, mais le soleil brille intensément depuis trois jours, et je m'émerveille de sa chaleur, surtout derrière les vitres ! C'est réellement consolant ! J'ai toujours beaucoup de reconnaissance pour votre amitié à me lire, alors que vous avez tant à faire ! Je pense quelques fois à votre charmante fille qui écrivait de si jolis poèmes, et qui aimait les animaux qu'elle élevait, du reste, avec tendresse ! Et comme je l'envie ! Voulez-vous la saluer de ma part ? Je vous en remercie par avance ! Et bien entendu, merci à vous, chère amie, pour votre délicieux commentaire !
Je vous embrasse et vous réitère ici mon amitié,
Micheline.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.